Adjoint(e) Chef-fe Bureau du contrôle pêche, des activités maritimes et de l'environnement
Référence : 2026-2181527
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Direction Générale Des Affaires Maritimes, de la Pêche et de l'Aquaculture (DGAMPA)
- Localisation : TOUR SEQUOIA 92055 PARIS LA DEFENSE CEDEX
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A+ (Encadrement supérieur - Autres emplois fonctionnels)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le champ relationnel du poste d'adjoint(e) est très large. Il(elle) est amené(e) à travailler avec l'ensemble des bureaux et services et de la DGAMPA, avec les services déconcentrés notamment DDTM/DIRM/DM, avec les instances européennes (Commission européenne - DG MARE, AECP), certains États membres et certains États tiers. L'adjoint(e) est également en lien avec les administrations concourant au contrôle des pêches (CNSP, Affaires maritimes, Marine nationale, Gendarmerie maritime, DGCCRF, Douanes, Gendarmerie nationale), France Agrimer, les opérateurs des systèmes de surveillance et les représentants des professionnels.
L'adjoint(e) suit la mise en oeuvre des programmes spécifiques d'inspection et de contrôle européens.
Il/elle suit, en lien avec la SDRH/BASD, les problématiques de contrôle liées aux données et aux interactions entre la pêche et l'environnement marin, comme la mise en oeuvre d'équipement visant à éviter les captures accidentelles de cétacés dans le golfe de Gascogne
L'adjoint(e) apporte son expertise pour les documents de cadrage nationaux, européens et internationaux relatifs au contrôle des pêches. Il(elle) suit la mise en oeuvre de la révision du règlement européen de contrôle des pêches, en lien avec le/la chef.fe de bureau. A ce titre, il(elle) participe notamment aux négociations européennes sur les actes d'exécution et délégué du règlement européen de contrôle des pêches.
L'adjoint(e) prépare et participe aux audits réalisés par la Commission européenne sur le dispositif du contrôle des pêches. Il(elle) suit le déroulement des différents plans d'actions mis en place pour répondre aux suites de ces audits.
L'adjoint(e) assure la direction de projets à la maîtrise d'ouvrage sur les applications informatiques relatives aux systèmes de surveillance VMS et celles relatives au recueil des déclarations relatives à la traçabilité.
L'adjoint(e) fait le lien avec le bureau CAM2, en ce qui concerne le bon déroulement de la convention de partenariat établi avec l'établissement FranceAgrimer sur la collecte des données de pêche ainsi que le pilotage et le suivi des opérateurs privés en charge des systèmes homologués de surveillance ERS et VMS. L'adjoint(e) fait le lien avec CAM2 et le chargé de projet politique de contrôle intégré sur la modernisation des systèmes d'information relatifs au champ métier du bureau et sur l'harmonisation des sanctions et l'intégration de toutes les politiques de contrôle en mer.
Liaison hiérarchique
Il(elle) assure des fonctions d'encadrement, sous la responsabilité du chef(fe) du BCP et du sous-directeur/trice du contrôle des activités maritimes.
N+1 : Chef-fe de bureau CAM1
N+2 : Sous-directeur/trice du contrôle des activités maritimes
Profil recherché
- Connaissance de la réglementation et du secteur de la pêche et de l'aquaculture, connaissance souhaitée de l'administration de la mer
- Très bonne maîtrise de l'anglais
- Compétences managériales et capacité d'arbitrage et d'organisation
- Capacités d'analyse et de rédaction
- Sens des relations humaines, capacité de dialogue et de contact
- Capacités de communication et de négociation
Éléments de candidature
Documents à transmettre
Personnes à contacter
- olivier-marc.dion@mer.gouv.fr
- yann.becouarn@developpement-durable.gouv.fr
Qui sommes-nous ?
Nos missions
La direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA) est une administration centrale tournée vers le développement durable des activités maritimes et littorales. Elle soutient et anime une administration maritime de 2 950 agents, en administration centrale et dans les services déconcentrés, répartis sur toutes les façades maritimes françaises, tant dans l’Hexagone que dans les outre-mer. Au service de l’ensemble de la communauté maritime, la DGAMPA élabore et coordonne la mise en œuvre de la stratégie nationale de la mer et du littoral, réaffirmant la place de la mer au sein des politiques publiques. Grâce à la planification maritime, elle organise le partage de l’espace maritime en conciliant des usages de plus en plus variés (des énergies marines renouvelables aux câbles sous-marins en passant par le transport maritime, la pêche ou encore le nautisme), tout en veillant à une meilleure protection de nos écosystèmes marins.
Nos enjeux essentiels
Présente sur tous les océans du monde, la France bénéficie d’un ensemble d’écosystèmes marins et littoraux particulièrement riche et diversifié. L’espace maritime français s’étend sur plus de 10 millions de km² – plus de 20 fois la surface de la métropole – dont 97 % se situent outre-mer. La France abrite également la quatrième plus grande surface de récifs coralliens au monde. Particulièrement dynamique, l’économie bleue représente quant à elle près de 700 000 emplois directs et indirects et rassemble des secteurs économiques variés tels que les transports et services maritimes, la croisière, la pêche, la conchyliculture, la plaisance, les loisirs nautiques et le tourisme littoral, les services off-shore, l’industrie navale et nautique ou les ports. Elle inclut aussi de nombreux secteurs émergents tels que les biotechnologies bleues et les énergies marines renouvelables.
Nos 9 politiques publiques :
- soutenir et promouvoir le développement du pavillon national et de la compétitivité des entreprises françaises de transport et de service maritimes
- organiser et planifier le développement durable de l’économie maritime, coordonner les politiques d’intervention territoriale relatives à la mer et à la gestion intégrée des zones côtières ;
- conduire la feuille de route de décarbonation du maritime, animer et coordonner les politiques en matière de recherche et d’innovation maritimes, contribuer au développement de l’industrie nautique et navale ;
- élaborer et mettre en œuvre la politique de sécurité et de sûreté des navires, de lutte contre les pollutions par les navires, de signalisation (phares et balises) et de sauvetage en mer ;
- coordonner la mise en œuvre des politiques de surveillance et de contrôle relatives à la navigation maritime, à la pêche ou encore à l’environnement marin ;
- définir et mettre en œuvre la politique de gestion durable des ressources halieutiques, des produits de la mer et de l’aquaculture marine et continentale ; assurer les négociations communautaires et internationales dans ces domaines ;
- conduire la politique de formation maritime et de l’emploi des gens de mer, définir la politique relative à la réglementation du travail et aux conditions de travail à bord des navires, à la prévention des risques professionnels des gens de mer et à la protection sociale des gens de mer ;
- réglementer et encadrer la pratique des activités maritimes, y compris nautiques et de plaisance ;
- contribuer aux politiques relatives au tourisme, à la pratique des sports nautiques ou encore à la protection du patrimoine maritime.
À propos de l'offre
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A contacter pour plus de précisions sur le poste :
M. Oliver-Marc DION
olivier-marc.dion@mer.gouv.fr
M. Yann BECOUARN
yann.becouarn@developpement-durable.gouv.fr
Rh : mobilites.mvsrh2@mer.gouv.fr
Numéro de poste : E000030957 -
Des déplacements à l'étranger sont à prévoir
Ordinateur fixe ou portable
Télétravail possible
Groupe de fonction suivant la catégorie du candidat :
AAE : 2.2
ITPE : 2.2 -
Ce poste est ouvert à tout candidat compétent, qu'il soit fonctionnaire ou non. Le recrutement d'un candidat non fonctionnaire se ferait sur le statut de contractuel, a priori pour un contrat de 3 ans (à confirmer avec le recruteur), après constat de l'absence de candidature de fonctionnaire adaptée (fondement juridique : 2° de l'article L.332-2 du code général de la fonction publique de L'État). A l'issue du contrat de 3 ans, il est envisageable de poursuivre en CDI ou par un autre contrat de 3 ans, sous réserve de l'accord des parties.
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Vacant à partir du 01/06/2026
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Responsable sectorielle / sectoriel