
Contrat doctoral (H/F) en modélisation astrophysique
Référence : UMR7158-VIALEB-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 91191 ST AUBIN (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2135 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
L’évolution des galaxies et la formation des étoiles sont contrôlées en grande partie par des processus physiques et chimiques directement reliés au milieu interstellaire (MIS). Le MIS est une composante essentielle des galaxies, à la fois sujet à de multiples mécanismes de chauffage – ionisation par photons UV, X ou par rayons cosmiques, effet photoélectrique sur les grains de poussière, ondes de choc, etc... – et à l'origine de nouvelles générations stellaires dans les nuages les plus froids. Un débat intense s'est installé concernant la présence de trous noirs de masse stellaire super-Eddington ou de masse intermédiaire dans les galaxies de très faible métallicité. Les implications sont nombreuses car il s'agit de savoir si ces sources impactent le milieu interstellaire et l'histoire du taux de formation stellaire, et de confirmer la masse des trous noirs qui pourraient être à l'origine de trous noirs supermassifs par coalescence. Ces informations sont cruciales pour l'interprétation des spectres de galaxies à très grand z avec JWST.
Le milieu interstellaire regorge de signatures et il s'agira d'utiliser celles-ci pour identifier et contraindre divers processus physiques à l'oeuvre. Le travail de thèse reposera sur des travaux précédents qui se sont focalisés tour à tour sur la photoionisation par les étoiles massives, sur la photoionisation par les objets compacts et enfin sur l'ionisaton par les rayons cosmiques. Spécifiquement, il s'agira pendant la thèse d'explorer l'importance relative des chocs interstellaires tout en améliorant le traitement des mécanismes déjà étudiés dans notre équipe. Ces modèles seront utilisés sur un échantillon de galaxies proches observées avec divers instruments y compris par JWST.
L'objectif global de l'ANR speXion (portée par AIM, l'Université de Genève et l'Institut d'Astrophysique de Paris) est de réaliser une étude cohérente des galaxies extrêmement pauvres en métaux afin de comprendre le champ de rayonnement dominant ces galaxies jusqu'aux rayons X, de caractériser la nature et l'influence des sources énergétiques et les processus de rétroaction associés, et de comprendre la contribution de ces galaxies à la réionisation cosmique. Le coeur de la thèse consistera à explorer les modèles de chocs et de les intégrer au cadre statistique de modélisation des galaxies, MULTIGRIS, développé localement et utilisant une approche probabiliste Bayésienne. Les codes existent déjà et il sera possible de contribuer au développement du code MULTIGRIS en particulier. Nous étudierons les traceurs spectroscopiques et photométriques du chauffage et du refroidissement du MIS dans un large échantillon de galaxies, de manière à pouvoir isoler l'influence des différents paramètres (métallicité, présence de super-amas d'étoiles, de sources ultra-lumineuses en rayons X, chocs...). Des observations JWST ont été obtenues par notre équipe et continueront pendant la
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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La date limite de candidature est fixée au 15 avril.
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur