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Doctorant (H/F) Simulations numériques 3D MHD du Soleil entier de la formation des Switchbacks induit

Référence : UMR7648-EDOBOU-047

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 91128 PALAISEAU (France)
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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat Non renseigné
  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2200,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Mission:
Au cours de ses approches sans précédent du Soleil, la mission Parker Solar Probe (PSP, NASA) a fait la découverte intrigante de déflexions très fréquentes et abruptes du champ magnétique, appelées switchbacks (SB), dans le vent solaire. En raison de leur omniprésence dans l’héliosphère interne et de leur quasi-absence relative à proximité de l’orbite terrestre et au-delà, les SB sont considérés comme un ingrédient clé dans les mécanismes complexes de génération du vent solaire. Les jets solaires, phénomènes très couramment observés dans l’atmosphère solaire et se produisant sur une large gamme d’échelles spatiales et temporelles, sont récemment apparus comme de sérieux candidats aux phénomènes déclencheurs de la formation des SB. L’objectif global de la thèse est de répondre aux questions suivantes :
Les événements de type jets solaires induisent-ils des switchbacks (SB), et dans quelle mesure ?
Quels sont les mécanismes physiques impliqués dans la propagation des jets et la formation des SB ?

Activités:
L’objectif principal du projet de thèse est de développer la prochaine génération de modèles de propagation des jets solaires de la basse atmosphère à l’héliosphère intérieure, et de permettre une comparaison directe avec les données in-situ réelles du vent solaire précoce. Des modèles de jets solaires existent mais sont généralement limités à une petite fraction de la couronne solaire. Le travail de thèse vise à construire une configuration de modèle à l’échelle du Soleil entier. Ces modèles seront développés à l’aide de simulations numériques MHD 3D avec le code ARMS. Pour la première fois, un tel modèle générera de manière auto-cohérente des jets induits dans une configuration topologique magnétique réaliste, incluant des trous coronaux polaires ainsi que des trous équatoriaux. Cette topologie réaliste permettra une étude appropriée de la propagation des jets en relation avec la structure magnétique à grande échelle du Soleil. Les simulations seront ensuite analysées. La dynamique 3D du champ magnétique ainsi que les bilans d’énergie et de forces seront utilisés pour étudier la formation et l’évolution de la propagation de ces jets solaires.

De plus, les signatures de type in-situ seront extraites des simulations et confrontées aux mesures in-situ pour sélectionner les modèles cohérents avec les observations. Le.a doctorant.e utilisera les observations des dernières missions spatiales héliosphériques, telles que Parker Solar Probe, Solar Orbiter, ainsi que la mission récemment lancée PUNCH. Les simulations réalisées dans le cadre de la thèse permettront d’interpréter les données de ces grands projets en héliophysique.
Contexte :
Ce doctorat s’inscrit dans le cadre du futur projet JET2SB (début automne 2025) financé par l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR). JET2SB rassemble trois équipes françaises de physique solaire aux expertises pleinement complémentaire
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Contraintes et risques :
Dans le cadre de la thèse différentes missions pour des collaborations internationales et participations à des congrès et ateliers de travail sont à prévoir.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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