Doctorat Chimie Analytique (H/F)

Référence : UMR8516-JUSCRI-009

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 59655 VILLENEUVE D ASCQ (France)
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Date limite de candidature : 21/03/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Formation d’espèces radicalaires dans les procédés de traitement de l’eau

Les traitements oxydants sont couramment utilisés dans le traitement de l'eau, soit pour la désinfection, soit pour la dégradation de micropolluants. Cependant, les oxydants sont principalement consommés par les matières organiques présentes dans l'eau et entraînent la formation involontaire de sous-produits de désinfection (SPD) qui présentent des risques pour la santé et l’environnement. Les matières organiques dissoutes sont omniprésentes dans les ressources en eau ; cette matrice complexe est composée de macromolécules naturelles et anthropiques complexes. D'après les études sur les sols, il est bien connu que les espèces radicalaires stables sont omniprésentes dans les extraits solides de matières organiques, alors que ces espèces sont mal décrites dans les matrices aqueuses. Le projet vise à caractériser les espèces radicalaires provenant de sources de carbone organique aquatique, en déterminant les conditions de leur formation ainsi que leur structure et leur stabilité. La transformation ou la formation d'espèces alternatives au cours des procédés de traitement de l'eau seront étudiées en faisant varier différents paramètres, tels que le type d'oxydant et le dosage, la quantité d'halogénures, le pH, l'oxygène dissous, afin d'évaluer et de comprendre pleinement la formation des espèces radicalaires.
La formation et la stabilité des espèces radicalaires seront étudiées par spectroscopie de résonance paramagnétique électronique (RPE), une technique de résonance magnétique analogue à la résonance magnétique nucléaire (RMN), mais spécifiquement adaptée à la détection des espèces paramagnétiques (radicaux organiques, métaux de transition…). Les espèces radicalaires transitoires pourront être piégées à l’aide de nitroxydes (technique de spin trapping) ou détectées grâce au mode rapid scan, qui permet l’acquisition de spectres avec une vitesse et une sensibilité nettement supérieure à celles des méthodes de balayage conventionnelles. Le rapid-scan améliore significativement le rapport signal/bruit et offre une meilleure résolution temporelle, indispensable pour l’étude d’espèces radicalaires transitoires ou des processus réactionnels rapides. Des techniques avancées, telles que la RPE impulsionnelle, pourront également être mises en œuvre sur la plateforme Infranalytics (FR-2054-CNRS). Réalisée dans un premier temps sur des extraits bien caractérisés de matière organique naturelle (IHSS), l'étude sera ensuite menée sur des ressources en eau réelles.

Contexte :
Ce projet de thèse sera réalisé au sein du laboratoire LASIRE (UMR CNRS 8516 - lasir.cnrs.fr) dans les équipes Physico-Chimie de l'Environnement (PCE) et Propriétés Magnéto Structurales des Matériaux (PMSM) sur les appareils du pôle Magnétisme et Résonance Magnétique Electronique de l'Institut Chevreul (chevreul.univ-lille.fr) et Infranalytics (https://infranalytics.fr/)

Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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