
H/F Nouvelles membranes amphotères pour les batteries à circulation aqueuses à redox organique de grand
Référence : UMR5279-CRIIOJ-011
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 38402 ST MARTIN D HERES (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2200,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Le développement des énergies renouvelables nécessite le stockage stationnaire. Bien que largement développées pour les petits équipements et la mobilité, les batteries Li-Ion ou Na-ion ne sont pas forcément les plus adaptées à ce type d’application, pour des raisons de coût et de recyclabilité. L’une des pistes les plus prometteuses consiste dans le développement de batteries à circulation aqueuses à redox organique, dans lesquelles l’énergie est stockée dans des électrolytes à l’extérieur de la cellule électrochimique. Cela permet de moduler la puissance et la capacité du système électrochimique. Classiquement, les espèces électroactives sont dissoutes dans des milieux aqueux ou non aqueux, le plus largement développé étant les systèmes à flux redox de vanadium.
Récemment, ces technologies ont gagné beaucoup d’intérêt grâce aux développement et l’utilisation de molécules actives organiques dans des électrolytes aqueux. La membrane séparant l’anolyte du catholyte est un composant clé et impacte fortement les performances du système. La membrane la plus utilisée est à base d’un polymère perfluorosulfoné (PFSA) de type Nafion. Bien que de nombreux progrès aient été réalisés dans le développement de différentes molécules actives, des systèmes, le développement des nouvelles membranes plus performantes reste peu étudié. L’objectif de la thèse proposée est de développer de nouvelles membranes, moins chers et écologiques, à base de polymères à squelette carbohydrogénés afin de développer des batteries organiques à flux redox très performantes et durables. Cette thèse aura lieu dans le cadre d’un PEPR qui implique 4 partenaires (Institut de Science Chimique de Rennes (ISCR), CEA Grenoble, Laboratoire de Réactivité et Chimie des Solides (LRCS) et LEPMI) et a comme objectif de synthétiser de polymères amphotères et les mettre sous forme de membranes. Ces membranes seront caractériser ex-situ, in situ ainsi qu’en système au LEPMI ainsi qu’en collaboration avec les partenaires du projet.
Contexte :
Le travail sera effectuée au laboratoire LEPMI en collaboration avec les partenaires du projets PEPR Discovery.
Le, la candidat, candidate doit posséder des connaissances en synthèse des polymères et caractérisation des membranes sont requises. Les connaissances en électrochimie seront appréciées.
Profil recherché
Contraintes et risques :
Le post est localisé dans un secteur couvert par PPST (protection du potentiel scientifique et technique), en accord avec le règlement, votre venue doit être autoriser par le MESR.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur