H/F Proposition de thèse : Effets de traitements thermo-mécano-chimiques sur la microstructure et sur l
Référence : UMR7239-AURAUB-004
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 57073 METZ (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Effets de traitements thermo-mécano-chimiques sur la microstructure et sur la fonctionnalisation de surface par anodisation d’alliages de titane biocompatibles.
Le choix du biomatériau ainsi que sa stratégie de fonctionnalisation de surface sont cruciaux pour garantir à la fois une stabilité mécanique et une biocompatibilité accrue tout en permettant une meilleure adhésion des cellules environnantes à la surface.
Les techniques de fabrication additive métallique trouvent, depuis plusieurs années, un essor important dans la réalisation des pièces à partir de poudres métalliques, et ce dans plusieurs domaines (aérospatial, aéronautique, médical, …). Le procédé de "fusion laser sélective sur lit de poudre" ou LPBF (Laser Powder Bed Fusion) est privilégié dans le secteur médical car il offre la possibilité de réaliser des pièces de géométrie complexe et sur-mesure spécifiquement adaptées à la situation du patient. Les caractéristiques inhérentes à cette technique, comme les fortes vitesses de refroidissement ou la fusion couche par couche, impliquent l’obtention de pièces présentant des propriétés différentes de celles obtenues traditionnellement par usinage, et notamment une surface plus rugueuse pouvant atteindre un Ra de plusieurs dizaines de microns en fonction des paramètres appliqués lors de la fabrication. Des études récentes ont démontré qu’une légère rugosité de surface s’avère intéressante pour favoriser les mécanismes d’adhésion cellulaire dans les conditions in vitro et in vivo. Ces résultats sont plutôt encourageants mais les surfaces des pièces LPBF pourraient être optimisées via des traitements de surface pour renforcer cette adhésion et participer à la réussite de la restauration.
L’état de l’art actuel ne permet pas de statuer sur une solution de traitement de surface idéale mais l’oxydation anodique (ou anodisation) s’avère prometteuse.
L’originalité de ce projet est d’investiguer la fonctionnalisation par anodisation de surfaces smatées d’un alliage complètement biocompatible (TiNb) élaboré de manière in situ en LPBF. Cette méthode d’élaboration nous permettra de moduler la composition chimique et de s’affranchir de la contrainte des nuances de poudres de titane commercialement disponibles.
Ce présent projet doctoral vise ainsi à investiguer un couplage entre deux traitements de surfaces : chimio-mécanique d’une part via un grenaillage ultrasonique (SMAT pour Severe Mechanical Attrition Treatment) et électrochimique (anodisation) d’autre part. Le SMAT permet de modifier la micro-rugosité de surface, ce qui faciliterait la formation et la croissance des nanotubes en surface par anodisation. Le projet permettra également d’explorer une autre piste : la capacité du SMAT à optimiser la chimie de surface en intégrant des éléments favorisant la catalyse et la germination des nanotubes en surface. Enfin, si voie SMAT+anodisation s’avère concluante en termes de fonctionna
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur