
(H/F) Thèse en modélisation multi-physique de flux et électrochimie dans les batteries à flux redox
Référence : UMR7564-LIALIU-005
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 54600 VILLERS LES NANCY (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2200,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
La batterie à flux redox (RFB) est considérée comme une alternative économique au stockage d'énergie stationnaire, essentielle pour préserver les énergies vertes (éoliennes, solaires, etc.) intermittentes. Le stockage d'énergie dans la RFB s'effectue en modifiant l'état redox des électrolytes dans les réservoirs par des réactions électrochimiques. Pour augmenter la densité de courant de charge/décharge de la RFB, trois stratégies sont possibles : (1) Augmenter la cinétique de transfert de charge sur l'électrode. Cela dépend de l'électrolyte et du matériau d'électrode choisis ; (2) Augmenter la surface active de l'électrode. Ceci est généralement obtenu en utilisant des électrodes poreuses telles que le feutre de carbone ; (3) Améliorer le transport de masse de l'électrolyte par la gestion du flux. Il s'agit d'un enjeu clé de la RFB. D'une part, le flux peut accélérer le transport de masse de l'électrolyte et augmenter la densité de courant de charge/décharge, mais d'autre part, il est également source de la perte d'énergie. La pression élevée dans le flux peut également engendrer des difficultés techniques, telles que des fuites d'électrolyte. A noter que (2) et (3) dépendent fortement de la géométrie de l'électrode, ce qui revêt une importance cruciale dans la conception de la batterie.
Ce travail de thèse visera à optimiser les performances des batteries à flux redox en gérant les aspects mentionnés ci-dessus. Il s'appuiera principalement sur des simulations numériques de l'électrochimie et de l'écoulement. Le flux de travail général sera le suivant : conception de la géométrie de l'électrode - Simulation de l'écoulement par CFD - Simulation des processus électrochimiques avec cinétique de transfert de charge et transport de masse à partir de l'écoulement - Validation expérimentale des résultats de simulation (en collaboration avec des expérimentateurs). La gestion thermique sera également prise en compte. De plus, une analyse des risques basée sur l'hétérogénéité de la batterie sera explorée pour évaluer la durabilité des batteries.
Expectations du candidat(e) :
Solide formation en ingénierie, notamment en résolution d'équations aux dérivées partielles par la méthode des éléments finis.
Bonnes connaissances en électrochimie et en dynamique des fluides.
Communication orale et écrite en anglais.
Expérience de l'utilisation de COMSOL est appréciée.
Contexte :
La thèse est soutenu par le projet PEPR « Approche radicale pour la réalisation de batteries à flux redox organiques aqueuses à haute stabilité » (RADICAL), qui vise à développer des batteries à flux redox organiques aqueuses sans ressources critiques et stables à long terme. Le/La doctorant(e) sera co-encadré(e) par Dr Liang Liu, Chargé de Recherche CNRS au Laboratoire de Chimie Physique et Microbiologie pour les Matériaux et l’Environnement (LCPME), et Professeure Sophie Didierjean du Laboratoire Énergies & Mécaniques Th
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Pas de risque particulière
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur