Ingénieur d'étude H/F biologie cellulaire et moléculaire sur les maladies neuro-musculaires

Référence : UMR5261-PASLEB-003

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 69008 LYON 08 (France)

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat Non renseigné
  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels à partir de 2521€ brut mensuel selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Missions :
La sclérose latérale amyotrophique (SLA)/maladie de Charcot, est une maladie causant la dégénérescence progressive des neurones moteurs (NMs), entrainant une paralysie musculaire et le décès 1 à 5 ans après le début des symptômes. TDP-43 est une protéine clé dans la SLA. Bien que majoritairement localisée dans le noyau, elle est exportée dans le cytoplasme où elle régule différents processus cellulaires essentiels. Dans la SLA, TDP-43 forme des inclusions cytoplasmiques dans les NMs et d’autres tissus comme le muscle squelettique. Plus de 50 variants pathogènes de TDP-43 ont été identifiés dans 2 à 5 % des cas familiaux et 1,5 % des cas sporadiques de SLA. Pascal Leblanc, Directeur de recherche CNRS à l’Institut NeuroMyoGène (INMG-PGNM) a récemment identifié le nouveau variant G376V-TDP-43, associé à une myopathie distale, mais pas une SLA. En revanche, un autre variant touchant le même résidu (G376D) provoque une SLA, illustrant ainsi le premier cas où des substitutions du même acide aminé engendrent des maladies distinctes : myopathie versus SLA.
Le projet cherche à comprendre pourquoi le variant G376V affecte uniquement les muscles tout en épargnant les NMs.

Le projet sur lequel participera l’ingénieur portera sur l’identification des mécanismes moléculaires et cellulaires qui protègent les NMs, et la recherche de facteurs capables de supprimer la pathogénicité de ce variant dans les NMs. Des cellules souches pluripotentes induites (iPSCs) dérivées de patients seront utilisées pour évaluer l’impact fonctionnel des variants G376V et D dans les NMs et les cellules musculaires.

Activités :
• Mise en place et réalisation des expériences décidées en concertation avec le responsable scientifique.
• Mettre en œuvre la différenciation de cellules iPSC en cellules neuronales et musculaires
• Analyser les défauts pathologiques dans les neurones moteurs et les cellules musculaires dérivées des iPSC par des expériences de biochimie (Western blotting, immunoprecipitations) et d’immunofluorescence par microscopie confocale.
• Expression de protéines recombinantes en bactéries

Contexte de travail :
L’ingénieur recruté sera rattaché à l’équipe Interactions neurones muscle dirigée par le Pr Laurent Schaeffer (INMG-PGNM; UMR5261, Faculté de Médecine Rockefeller, Lyon), sous la responsabilité du Dr Pascal Leblanc (Directeur de recherche CNRS).
En intégrant le CNRS, nous vous proposons :
• Un environnement de travail stimulant aux contacts des personnels de la recherche
• 44 jours de congés / RTT par an
• D'excellentes conditions de travail (horaires flexibles, télétravail)
• Un restaurant d'entreprise qui permet de déjeuner à un prix intéressant
• Le remboursement partiel des titres de transport (75%) + forfait mobilité durable pouvant aller jusqu'à 300€/an
• Un site accessible en transport en commun + parking privé
• Participation financière au frais de mutuelle

Profil recherché

Competences :
Nous cherchons un(e) candidat(e) sérieux(se) et motivé(e)
Savoir faire :
• Avoir une solide expertise en culture cellulaire des cellules iPSC humaines et leur différenciation.
• Transfection
• Réaliser des immuno-marquages (microscopie confocale)
• Utiliser un microscope confocal
• Connaissances en analyse d’images
• Techniques de biochimie (Western blotting, immunoprécipitations, expression de protéines recombinantes etc…)
• Analyser ses résultats, les mettre en forme (cahier de laboratoire) et les présenter en réunion d’équipe avec son encadrant.
Savoir/connaissances :
• Connaissances en biologie cellulaire et moléculaire, neurobiologie.
• Niveau d’anglais suffisant pour échanger avec les chercheurs, étudiants français et étrangers / lire et comprendre les publications scientifiques
Savoir être:
• Interagir au sein d’un groupe/capacité à travailler en équipe
• Grande rigueur scientifique
• Aimer tester et mettre au point de nouvelles techniques

Contraintes et risques :
• Risque biologique
• Travail en laboratoire de type L2
• Travail quelques heures le samedi si nécessaire. Adaptation aux rythmes de croissance et de différenciation des cellules iPSC.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 6 Licence/diplômes équivalents
  • Spécialisation Sciences naturelles (biologie-géologie)

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

En savoir plus sur l'employeur

À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
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