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Ingénieur de recherche en modélisation thermique appliquée aux terrains à permafrost de haute montagne

Référence : UMR5204-FLOMAG-011

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 73376 LE BOURGET DU LAC (France)
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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat Non renseigné
  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels entre 3143,64€ et 3403,43€ selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Missions :
Poste d’Ingénieur de recherche en modélisation thermique appliquée au permafrost de haute montagne. Le poste vient en support à deux projets en cours : le Plan d’action sur les risques d’origine glaciaire et périglaciaire (PAPROG) piloté par le Ministère de la Transition Ecologique et de la Cohésion des Territoires via la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR) et une thèse CIFRE portant sur la mise en place d’une méthode de diagnostic des terrains à permafrost. Les deux projets visent à mieux comprendre la distribution et l’évolution du permafrost alpin pour une meilleure anticipation des possibles aléas naturels. L’ingénieur recruté devra réaliser des simulations thermiques avec deux programmes différents : CryoGRID (programme Matlab en Open Source) et Feflow (programme commercial DHI-WASY) pour définir les avantages et limites de chacun dans leurs applications aux terrains à permafrost alpin. Il s’agit d’un projet de comparaison de modèles.
Par ailleurs, les modélisations devront aider à mieux comprendre les conditions de persistance du permafrost sous différents conditions climatiques lui étant défavorables, différentes teneurs en glace et distributions des corps de glace dans le terrain.
Le travail s’accomplira sous la supervision de Florence Magnin (EDYTEM) avec le soutien de Sebastian Westermann (Université d’Oslo, Norvège) et de Jean-Yves JOSNIN (EDYTEM).
D’autres applications pourront être développées au travers de ces simulations comme des simulations dans des géométries 3D.

Activités :
Le travail consistera d’abord à se familiariser avec les deux programmes de simulations en collaboration avec les chercheurs et doctorants travaillant avec ces outils. Il s’agira ensuite de tester la sensibilité des résultats à différentes teneurs en glace selon le programme et leur capacité à prendre en compte les milieux rocheux non-saturés, avec de premières applications sur des cas très simples. Un produit final de ce travail consistera à expliquer les différences et leurs origines entre les deux programmes.
Les deux programmes seront d’abord implémentés en 1D, puis le long d’un profil topographique (2D) et sur la base d’un modèle numérique de terrain (3D).
Les simulations pourront être évaluées en comparant les profils de température modélisés à des profils de température mesurés dans des forages thermiques (réseau d’observation Permafrance).
Un court article scientifique d’analyse comparative pourra être rédigé à l’intention d’une revue spécialisée ou pourra être intégré à un article scientifique plus large porté par un doctorant ou postdoctorant.

Contexte de travail :
Le travail sera mené au laboratoire EDYTEM, une Unité Mixte de Recherche du CNRS et de l’Université Savoie Mont Blanc, très pluridisciplinaire (géologie, géographie, archéologie, sédimentologie, sociologie) mais dont le trait commun à la majorité des recherches est la montagne. L’équipe de rattacheme
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Competences :
La personne recrutée devra idéalement être familière du langage Matlab, de la modélisation numérique, et de la thermodynamique. Une connaissance ou une expérience sur des terrains à permafrost serait souhaitée mais pas indispensable. Elle devra être capable de saisir les questions de recherche investiguées dans les projets afin de pouvoir guider leurs stratégies de dévelopment.
Au-delà des aspects techniques, la personne recrutée devra faire preuve d’une capacité à travailler en autonomie et en groupe, à communiquer ses résultats de manière informelle mais aussi formelle au travers de la rédaction de rapport voire d’articles scientifiques portant sur des développements méthodologiques.

Contraintes et risques :
Il n’y a pas de risques spécifiques au poste mais la personne recrutée pourra, si elle le souhaite, accompagner les chercheurs dans leurs missions de terrain en montagne (randonnée ou ski en haute montagne).

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Sciences naturelles (biologie-géologie)

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

En savoir plus sur l'employeur

À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Ingénieur études énergies renouvelables et efficacité énergétique

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