Offre de doctorat (H/F) : Mécanismes microscopiques de la rupture : comment nucléent les cavités dans l
Référence : UMR5306-DOMTAN-003
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69622 VILLEURBANNE (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Offre de thèse (financée par l’ANR)
“Mécanismes microscopiques de la rupture : comment nucléent les cavités dans les métaux ?”
Mots clefs : physique des défauts cristallins, simulations atomistiques, mécanique à petite échelle
Contexte:
Clarifier les processus à l’origine des cavités dans les métaux serait utile à de nombreuses applications : la rupture ductile, par fatigue [3], l’endommagement lié au stockage de l’hydrogène, le démouillage de films minces, la cavitation par électromigration en microélectronique…
L’amorçage de la rupture est bien compris qualitativement dans les alliages métalliques comportant des précipités de diamètres au delà du micron. Elle intervient par décohésion de la particule elle même ou de son interface avec la matrice. La cavité ainsi créée croit en émettant des dislocations et finalement les ligaments qui la sépare de ses voisines rompent par amincissement plastique. Par contre, le mécanisme est toujours controversé dans le cas de particules de diamètre nanométrique ou dans les métaux purs [2]. Des expériences récentes [4] ont montré que les cavités apparaissent préférentiellement dans les interfaces formées au cours de la déformation plastique : les murs des cellules de dislocations. Néanmoins, elles sont détectées quand elles sont déjà relativement grandes, 20 à 50 nm de diamètre, et peu d’information sont connues sur les premiers stades de leur formation dans les interfaces.
La question est de déterminer si ces cavités se forment par condensation de lacunes.
Objectifs :
Dans cette thèse, nous proposons d’étudier la nucléation de cavités à partir de lacunes sur un éventail de défauts cristallins choisis pour déterminer le mécanisme de formation des cavités. Les techniques employées seront des simulations atomistiques (Monte Carlo [5] et potentiels interatomiques Machine Learning). Ce travail s’inscrit dans un projet ANR et donc bénéficiera d’interactions avec des partenaires ayant des compétences complémentaires. En particulier, les simulations atomistiques auront des données d’entrée provenant de simulations de micro-mécanique (des niveaux de contrainte obtenus par simulation de dynamique des dislocations discrètes [6] menées au CEA) et provenant d’expériences (observations de microstructures produites par la déformation et de localisations de cavités) menées à PIMM Arts et Métiers Paris Tech, ainsi qu’à l’iLM (essais de traction sous MEB et découpes FIB).
Compétences requises :
Une formation solide en physique de la matière condensée ou en science des matériaux, une bonne aptitude à programmer (en C ou équivalent), bonne maîtrise de l’anglais. Le candidat fournira un CV, une lettre de motivation ainsi que ses notes (master 1 et 2, ainsi que sa position dans le classement s’il existe).
Bibliographie:
[2] “Void nucleation during ductile rupture of metals: A review” P. J. Noell et al. Prog. Mat. Sci. 135 101085 (2023)
[3] “Fatigue damage of
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur