
Offre de thèse à l'interface entre la chimie et la biologie à Marseille (H/F)
Référence : UMR7313-ARISIM-006
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 13397 MARSEILLE 13 (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2200,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Un CDD doctorant (H/F) est disponible à l'Institut des Sciences Moléculaires de Marseille (iSm2, UMR 7313) dans le cadre d'un projet financé par le PEPR (PuLCO; ANR-24-PEBB-0009). La date de démarrage est prévue en Octobre ou Novembre 2025.
Le projet est centré sur l'étude d'une métalloenzyme à cuivre impliquée dans la valorisation de la biomasse récalcitrante. La conversion de la biomasse en produits chimiques biosourcés est une stratégie importante pour l'avenir. En particulier, l'utilisation de parties non comestibles de plantes provenant de résidus agricoles ou forestiers (biomasse lignocellulosique) pour la production de biocarburants ou de produits chimiques « avancés » est hautement souhaitable pour éviter la concurrence avec les réserves de nourriture ou les ressources en eau. Cependant, la valorisation de la lignocellulose (principalement composée de cellulose, d'hémicellulose et de lignine) reste un défi et sa résistance naturelle à la déconstruction est en partie responsable des coûts élevés des bioraffineries.
Dans ce contexte, les Lytic Polysaccharides Monooxygenases (LPMO) sont des cibles très intéressantes pour améliorer la valorisation des polysaccharides récalcitrants de la biomasse. Les LPMO sont des enzymes à cuivre qui catalysent l'hydroxylation d'une liaison C-H au niveau de la liaison glycosidique du polysaccharide, ce qui entraîne une rupture de chaîne du polymère. Le site actif des LPMO contient un ion cuivre mononucléaire lié à deux résidus histidines dans un motif de coordination inhabituel nommé « histidine-brace ».
Le projet est centré sur les LPMOs et vise à comprendre l'influence des paramètres expérimentaux mis en jeu, des résidus du site actif, de l'interaction avec le substrat ou encore des partenaires redox sur les propriétés de l'enzyme. Une étude interdisciplinaire sera menée pour établir des relations structure-fonction visant à améliorer son utilisation en bioraffinerie.
Le/la candidat/candidate sera impliqué(e) dans les tâches suivantes :
-Production de LPMOs recombinantes et de mutants
-Caractérisation des sites actifs à cuivre
-Investigations mécanistiques et fonctionnelles
-Immobilisation sur des électrodes
-Electrochimie et spectroélectrochimie des protéines
Les candidats/candidates très motivés (ées) (titulaires d'un Master ou d'un diplôme équivalent avec d'excellents résultats universitaires) ayant une formation en chimie et/ou en biochimie et/ou en biophysique sont vivement encouragé.e.s à poser leur candidature.
Une expérience préalable en laboratoire dans le domaine de la chimie des protéines, des métalloenzymes ou de leurs modèles bioinspirés, de l'électrochimie, de spectroscopie ou de tout autre domaine susceptible d'être utile au projet serait souhaitable, mais n'est pas obligatoire.
Mots clés : chimie bioinorganique, métalloenzyme, interface chimie-biologie, cuivre, biomasse, polysaccharides, redox, méc
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Une connaissance des risques chimiques et biologiques est indispensable. Le candidat/la candidate devra connaître les bonnes pratiques de laboratoire.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur