Post-doctorat Développement de nouvelles sondes d’aimantation pour les champs magnétiques pulsés (H/F)
Référence : UPR3228-CATKNO-051
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31400 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels entre 3041€ et 4395€ brut mensuel selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Ce projet consiste en l’élaboration de nouvelles sondes d’aimantation pour les champs magnétiques pulsés générés au LNCMI-Toulouse. Des mesures préliminaires ont récemment montré la faisabilité du projet. Grâce à ce nouveau dispositif, des expériences d’aimantation seront menées sur le nouveau supraconducteur UTe2 dans différentes conditions extrêmes : dans des champs magnétiques de 70 T combinés à des températures de 1.4 K, dans des champs magnétiques de 60 T combinés à des températures de 100 mK, et dans des champs magnétiques supérieurs à 90 T combinés à des températures de 1.4 K. L’objectif scientifique sera d’étudier la relation entre les propriétés magnétiques et l’apparition de phases de supraconductivité non conventionnelle sous champ magnétique intense, au voisinage d’une transition métamagnétique.
Activités :
Dans un premier temps, des sondes d’aimantation de différentes géométries, construites avec la technique des bobines compensées, seront développées, testées et comparées afin de sélectionner la configuration optimale pour les expériences dans un aimant de 70 T, à des températures variables de 1.5 à 300 K. Les premières mesures d’aimantation seront réalisées sur le supraconducteur UTe2, dans le but d'extraire la variation sous champ magnétique du coefficient de Sommerfeld à basse température, induite par les fluctuations magnétiques critiques quantiques, pour des champs magnétiques de différentes directions. Dans un second temps, une sonde d’aimantation sera testée dans un réfrigérateur à dilution récemment construit au LNCMI. L'objectif scientifique sera alors de caractériser l'hystérésis induit par le piégeage du flux magnétique par les vortex supraconducteurs dans l’aimantation d’UTe2 dans des champs magnétiques allant jusqu'à 60 T combinés à des températures de 100 mK. En parallèle, le post-doctorant sera associé, en tant que contact local, à des études sur d'autres matériaux quantiques utilisant sa sonde d’aimantation, en collaboration avec des chercheurs du LNCMI ou des visiteurs externes.
Contexte de travail :
Le Laboratoire National des Champs Magnétiques Intenses de Toulouse (LNCMI-T) est une des quelques installations au monde pouvant délivrer des champs magnétiques pulsés non destructifs allant jusqu’à plus de 90 teslas. De tels champs magnétiques intenses constituent un outil puissant pour l étude de la physique de la matière condensée. En plus de l’activité de recherche propre menée par ses chercheurs, le LNCMI offre un accès à ses expériences en champ magnétique intense à des utilisateurs extérieurs, via la soumission de propositions d’expériences évaluées par un comité de sélection international. Le post-doctorant travaillera au sein de l’équipe ‘Conducteurs et Aimants Quantiques » du LNCMI-T. Il/elle collaborera avec des chercheurs et ingénieurs du LNCMI-T et avec des chercheurs du CEA-Grenoble et de l’Université de Tohoku au Japon.
Profil recherché
Competences :
Une thèse de doctorat en physique expérimentale et un ‘background’ solide dans l’étude des systèmes à électrons corrélés est requis. Une forte motivation pour conduire des expériences à l’état de l’art des conditions extrêmes est attendue. Dans ce but, des compétences techniques (ou une volonté de les acquérir) seront essentielles. De grandes quantités de données seront accumulées et des compétences en programmation pourraient aussi être utiles pour l’analyse des données. Un anglais fluent à l’oral et solide à l’écrit seront nécessaires pour communiquer efficacement les résultats (journaux scientifiques à fort impact, oraux en conférence etc.)
Contraintes et risques :
RAS
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur