
Thèse en biophysique (H/F) - Rôle des phenol soluble modulins dans l’adhésion bactérienne
Référence : UMR5248-MARMAT-003
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 33600 PESSAC (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2200,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Les protéines amyloïdes sont très répandues dans la nature, de l'homme aux bactéries, et se caractérisent par leur capacité à s'agréger en fibres ordonnées, historiquement associés aux maladies neurodégénératives et plus récemment identifiées dans le contexte de maladies infectieuses bactériennes. À ce jour, aucun consensus n’émerge pour expliquer le rôle de certains amyloïdes, les phenol soluble modulins (PSMs) sécrétés par Staphylococcus aureus, dans l’architecture des biofilms, plus précisément leur rôle dans l’adhésion bactérienne en son sein.
Ce projet de thèse vise à caractériser les forces d'interactions moléculaires impliquées et identifier les entités actives responsables de l'adhésion intercellulaire, et de l’ancrage des bactéries aux substrats afin de comprendre in fine comment les PSMs modulent la formation et le détachement de biofilms. Pour cela, le candidat exploitera principalement la microscopie à force atomique (AFM), en mode spectroscopie de force à cellule unique (SCFS): une cellule vivante unique sera fixée à l’extrémité d’un levier AFM, et amenée au contact d’un substrat ou d’une cellule afin de quantifier les forces d’adhésion. Les biofilms pouvant se former sur diverses surfaces, différents substrats seront testés, hydrophobes, hydrophiles ou recouverts de protéines d’intérêt. Les PSMs, sous différentes formes (α ou β, monomères à fibres) seront ensuite injectés, et les interactions seront réévaluées. L’évolution des forces et de la fréquence d’adhésion permettra de comprendre le rôle des PSMs en tant que « promoteurs » de l'adhésion, in fine de la résistance du biofilm, ou d’ « inhibiteurs » de l’adhésion, in fine du détachement du biofilm. Pour déterminer si l'effet des PSMs est uniquement extrinsèque, des souches produisant ces peptides ou génétiquement modifiées pour ne pas les exprimer seront comparées. Cette étude à l’échelle de la cellule unique sera associée à des expériences d’ensemble sur biofilms. La microscopie de fluorescence permettra d’analyser l’architecture des biofilms avant et après traitement par les PSMs, avec une potentielle corrélation à leurs propriétés morphologiques et mécaniques par AFM. Enfin, un intérêt particulier sera porté aux biofilms multi-espèces, afin d’évaluer l’impact des PSMs dans l’adhérence des bactéries qui les produisent mais également au sein de communautés plus complexes inter-espèces, en compétition pour certaines niches écologiques, et cliniquement pertinentes.
Contexte :
Le groupe « Développements méthodologiques en AFM pour la biologie » au CBMN (Bordeaux) recherche actuellement un doctorant motivé pour étudier le rôle d’auto-assemblages peptidiques bactériens dans la structuration et la dissémination de biofilms. Il s'agit d'un projet interdisciplinaire, financé par une ERC StG 2024 PUMBA, à la frontière entre microbiologie, biophysique et chimie.
Le candidat sélectionné évoluera au sein du CBMN qui o
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur