#EnVisage l’administration centrale – épisode 5 | De chercheur au Chili au ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Espace
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Dans ce cinquième épisode, Olivier Marco, PhD, chef du département des relations entre science et société au sein de la Direction générale de la recherche et de l’innovation (DGRI) nous détaille son parcours, de la détection des trous noirs dans les galaxies au Chili, à la valorisation des sujets de la recherche les plus passionnants afin de les partager avec les publics, par exemple lors de la fête de la Science.
Sa passion pour la science est intacte et son poste à la DGRI lui permet d’avoir une vision élargie sur les résultats de la recherche.
« Quand on choisit la recherche, c’est par passion. Et la passion, elle reste. »
FR En visage, l'Administration centrale – épisode 5
Quand on choisit la recherche, c’est par passion et la passion, elle reste.
Bonjour, je m’appelle Olivier Marco. Je suis le chef du département des relations entre sciences et sociétés. Je travaille à la direction générale de la recherche et de l’innovation. Mon
travail consiste à valoriser les résultats de la recherche dans la société en associant les organismes de recherche, les universités, les musées
scientifiques et les associations. Avec mon équipe, nous assurons la veille sur les sujets de la recherche les plus passionnants afin de les partager avec
les publics. Chaque année, nous organisons la fête de la science partout en France pour permettre à tous de rencontrer des milliers de scientifiques et de connaître les résultats de la
recherche les plus passionnants. On peut même participer à un programme de recherche par exemple avec le programme Viggiciel du Muséum national d’histoire naturel pour guetter les chutes de
météorit. Au ministère, nous soutenons les acteurs de la culture scientifique partout en France pour que petits et grands puissent s’émerveiller et rêver
avec les sciences. Après un doctorat en astrophysique que j’ai préparé à l’observatoire de Paris, je suis parti en postdoc à l’observatoire européen
Australy Large télescope au Chili dans le désert d’Atakama où je suis resté 9 ans. Ma spécialité c’était la détection
des trous noirs dans les galaxies. Après quelques années au CNRS, j’ai répondu à une offre d’emploi sur choisir le service public et c’est comme ça que
j’ai rejoint le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. Après un poste de chargé de mission, j’ai évolué sur un poste d’encadrement parce que rejoindre
l’administration centrale du ministère, c’est s’offrir la possibilité de beaucoup de changement parce que ça bouge et c’est très stimulant. Parfois, on a des réunions avec les collègues des
autres ministères. On appelle ça une réunion interministérielle. Ça se passe en Métignon, c’est comme au journal télé mais c’est en vrai. Pour un ancien chercheur, la question qui revient
souvent c’est pourquoi tu as arrêté la recherche ? Ça te manque pas ? En fait non, au ministère de la recherche, on est au cœur de la science, au cœur de la recherche, on a une vision élargie.
D’une certaine façon, on prend de la hauteur, ce qui est quand même un comble pour un astronome. Quand on choisit la recherche, c’est par passion et la passion, elle reste. Alors, finalement,
quoi de plus logique pour un chercheur que de rejoindre le ministère de la recherche ?
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Si comme Olivier vous souhaitez nous rejoindre
Et pour retrouver l’actualité de la fête de la Science :
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