Adjoint(e) au chef du bureau des biotechnologies et de l'agriculture
Référence : 2026-2158168
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR)
- Localisation : TOUR SEQUOIA 92055 PARIS LA DEFENSE CEDEX
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A+ (Encadrement supérieur - Autres emplois fonctionnels)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Au sein de la sous-direction santé environnement, le bureau des biotechnologies et de l?agriculture (BBA) est à la fois chef de file pour les questions relatives aux contrôles des élevages relevant de la règlementation ICPE et pour construire la position du Ministère de la transition écologique sur les enjeux liés aux biotechnologies tant au niveau national qu'international.
Outre le chef de bureau et son adjoint.e, le bureau comprend 4 chargés de mission et un assistant répartis en 2 pôles :
- Le pôle biotechnologie qui participe à l'élaboration de la politique et de la réglementation en matière d'OGM, au niveau national et européen. Il est le point focal national pour le protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques et assure la représentation de la France sur ce sujet au sein des instances européennes et internationales sur ces sujets.
- Le pôle ICPE qui élabore et met en oeuvre la réglementation et les actions en matière d'ICPE agricoles (élevages, abattoirs). Il anime à cette fin les services d'inspection des ICPE localisés dans les services déconcentrés (DD(ETS)PP, notamment). Il participe à la définition et à la déclinaison territoriale des actions en matière de pollutions diffuses, en liaison avec la direction de l'eau et de la biodiversité et le ministère de l'agriculture. En conséquence, le pôle ICPE est chargé d'assurer la prise en compte et la synthèse d'éléments techniques et scientifiques relatifs au fonctionnement des élevages et à la protection de l'environnement au sein de la réglementation et de la législation.
Vous serez plus particulièrement amené à encadrer le pôle ICPE (2 chargés de mission) pour assurer notamment les missions suivantes :
- être en relation avec les organisations professionnelles agricoles et les associations de protection de l'environnement au niveau national notamment au travers de l'organisation et du pilotage de groupes de travail ;
- définir les priorités de l'inspection des ICPE agricoles en services déconcentrés et animer le réseau des correspondants régionaux ;
- assurer l'appui technique et juridique aux services déconcentrés, élaborer les outils utiles à leur travail (système d?information, bases de données, démarche qualité, etc) ;
- assurer des formations dans le cadre de la mise en oeuvre des textes législatifs et règlementaires ainsi que sur le volet technique des métiers de l'inspection ;
- représenter le bureau dans des instances internes ou externes au ministère ainsi que dans les instances européennes ou internationales ;
- participer à l'encadrement de l'équipe et assurer l'intérim du chef de bureau lors de ses absences.
Profil recherché
Une compétence scientifique est requise pour aborder les sujets techniques liés aux élevages industriels et leurs impacts sur l'environnement. Une expérience antérieure dans les domaines agricoles ou des ICPE serait appréciée.
Il est attendu du ou de la future titulaire du poste d'être en mesure de participer aux travaux autour des ICPE agricoles et des biotechnologies tant en interministériel qu'au sein des différentes instances de dialogue au niveau européen. Une bonne maitrise de l'anglais est nécessaire. Ainsi, le candidat doit savoir faire preuve de capacité de négociation avec les acteurs institutionnels nationaux et les fédérations professionnelles.
Il est également attendu du candidat qu'il soit en mesure de faire vivre le réseau des services déconcentrés et des correspondants régionaux.
Enfin, ce poste demande de l'organisation, de la réactivité, d'excellentes compétences rédactionnelles, une bonne capacité d'analyse et de synthèse ainsi qu'une facilité à s'exprimer devant de multiples interlocuteurs.
Ce poste conviendrait par exemple à un.e ingénieur.e divisionnaire de l'industrie et des mines, ingénieur.e divisionnaire de l'agriculture et de l'environnement, un.e ISPV ou un.e IPEF.
Si vous rassemblez ces critères, n'hésitez pas à nous contacter !
Éléments de candidature
Documents à transmettre
Personnes à contacter
- agnes.lefranc@developpement-durable.gouv.fr
- bruno.gomez@developpement-durable.gouv.fr
Qui sommes-nous ?
La DGPR agit sur le quotidien et sur le long terme….
…. pour assurer à la France une résilience face aux risques, limiter l’impact de notre environnement sur note santé, éviter le gaspillage et développer l’économie circulaire.
En matière d’activités industrielles
… la DGPR et ses services déconcentrés régulent, autorisent et contrôlent les activités pour éviter les accidents, réduire les émissions, conduire notre industrie vers un développement durable et une performance de pointe. Sont concernées les activités du quotidien (stations-service par exemple) jusqu’aux gros sites industriels, l’industrie traditionnelle mais aussi les énergies renouvelables (éoliennes, méthaniseurs, barrages) ou les activités du futur (développement de l’hydrogène, des batteries, des nanotechnologies, etc.)
En matière de risques naturels…
… les démarches de connaissance, d’investissements pour la réduction des risques (inondations, avalanches, feux de forêt, séismes et volcanisme dans les zones concernées, etc.) sont mises en œuvre. La DGPR et ses services déconcentrés assurent aussi la prévision des crues des cours d’eau 7j/7, 24h24.
La DGPR agit pour la réduction de l’exposition aux facteurs environnementaux nocifs pour la santé…
… (produits chimiques dont perturbateurs endocriniens ou produits phytosanitaires dangereux, techniques OGM pouvant présenter des risques, bruit, ondes électromagnétiques, etc.)
Ces actions portent notamment sur les objets du quotidien du smartphone aux couches-culottes, les produits utilisés au quotidien (peintures, désinfectants, produits ménagers, produits anti-pou, produits de traitement du bois, etc.), les pratiques du quotidien (expérimentation de « radars sonores ») mais aussi les cultures ou les process industriels qui ont un impact sur ce qui finira dans nos assiettes ou dans nos mains.
La DGPR est par ailleurs impliquée dans la promotion d’une approche « une seule santé » en France, dont la nécessité a malheureusement été illustrée par la crise de la COVID.
En matière d’économie circulaire …
la DGPR agit pour la réduction du gaspillage, la lutte contre les plastiques inutiles (sur les lieux de vente, dans les emballages, etc.), le développement de la réparation et du ré-emploi, la constitution de filières de recyclage, la responsabilisation des entreprises vendant des biens.
Pour porter ses actions, la DGPR dispose….
… d’outils réglementaires, de fonds publics pour soutenir les investissements ou inciter à changer les comportements, d’outils fiscaux (en lien avec le ministère du Budget), d’outils de communication, de partenariats, etc.
Ainsi, les équipes de la DGPR sont en contact quotidien avec de nombreux interlocuteurs …
…en France, en Europe – et parfois au-delà de l’Europe – pour les thématiques qui incitent à des partenariats à l’échelle planétaire, comme par exemple pour la protection de la couche d’ozone ou la lutte contre les pollutions plastiques.
Si vous rejoignez la DGPR, préparez-vous à rencontrer acteurs économiques industriels et agricoles, associations, élus parlementaires et locaux, experts et chercheurs, diplomates, conseils juridiques, autorités de la concurrence, etc.
À propos de l'offre
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Pour toute candidature un CV détaillé devra être obligatoirement joint et une lettre de motivation est recommandée. Pour candidater, il est impératif de prendre l'attache des personnes identifiées ci-après :
Agnès LEFRANC, Sous-directrice santé environnement : agnes.lefranc@developpement-durable.gouv.fr
Bruno GOMEZ chef du bureau des biotechnologies et de l'agriculture : bruno.gomez@developpement-durable.gouv.fr -
Référence du poste : E000015869
RIFSEEP :
En application de la note en gestion du 4 septembre 2025 relative à la mise en oeuvre du RIFSEEP pour les agents du pôle ministériel :
Groupe IFSE (obligatoire) par catégorie de fonctionnaires A+ABC : cf. note de gestion RIFSEEP du MATTE
- Groupe RIFSEEP 2.2 pour les corps de catégorie A sur grille de fonctions commune (attaché principal, IDTPE, IDAE?)
- Groupe RIFSEEP 4 pour les corps de catégorie A+ sur grille de fonctions commune (IPEF, AUE, Administrateur de l'État)
Vous disposerez d'un bureau individuel (condition susceptible d'évolution à la suite d'un déménagement à la Grande Arche prévu courant 2027).
Vous exercerez à temps plein, avec possibilité de télétravail partiel jusqu'à 2 jours par semaine après une période d'adaptation.
Pour le bon exercice de vos missions, vous pourrez être amené.e à vous déplacer à l'étranger essentiellement au sein de l'Union Européenne, en particulier à Bruxelles dans le cadre des travaux avec les institutions européennes. -
Ce poste est ouvert à tout candidat compétent, qu'il soit fonctionnaire ou non. Le recrutement d'un candidat non fonctionnaire se ferait sur le statut de contractuel, a priori pour un contrat de 3 ans (à confirmer avec le recruteur), après constat de l'absence de candidature de fonctionnaire adaptée (fondement juridique : 2° de l'article L.332-2 du code général de la fonction publique de L'État). A l'issue du contrat de 3 ans, il est envisageable de poursuivre en CDI ou par un autre contrat de 3 ans, sous réserve de l'accord des parties.
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Vacant à partir du 01/03/2026
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Responsable sectorielle / sectoriel