Calcul haute performance en espace-temps courbe : vers de nouvelles méthodes numériques pour la cosmolo
Référence : UMR5814-LOUDAI-058
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 74941 ANNECY (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
L’entrée de la cosmologie dans une ère de précision portée par une nouvelle génération de télescopes spatiaux et d’observatoires tels que LSST et Euclid fait émerger de nouveaux défis en astrophysique computationnelle. En effet, la prise en compte de phénomènes jusqu’alors considérés comme négligeables dans les modèles est en passe de devenir une problématique centrale pour la simulation et l’analyse des structures à grande échelle de l’Univers. C’est en particulier le cas des effets de relativité générale qui sont susceptibles de laisser leur empreinte aussi bien dans la dynamique de la matière que dans la propagation de la lumière. Or aujourd’hui, la plupart des simulations cosmologiques reposent encore sur un traitement newtonien de la gravitation dans un Univers en expansion. Dépasser ce cadre nécessite de repenser en profondeur les méthodes numériques et les architectures logicielles qui sous-tendent les codes de calcul. Cette thèse vise à lever certains des verrous numériques associés dans une démarche interdisciplinaire à la croisée de l’informatique, des mathématiques appliquées et de la physique computationnelle. Il s’agit en particulier de s’intéresser
conjointement aux schémas d’intégration, de différentiation, de discrétisation, et d’interpolation de façon à concevoir un ensemble cohérent adapté aux variétés différentiables sur lesquelles sont construits les espaces-temps cosmologiques. Le raytracing relativiste destiné à la simulation et à l’analyse fine du lentillage gravitationnel dans les relevés de dernière génération constituera un cadre d’application
privilégié pour développer, tester et valider les nouvelles méthodes et leur implémentation haute performance.
Sur le plan computationnel, cela implique de résoudre en parallèle des milliards de systèmes d’équations différentielles ordinaires sur des grilles à raffinement adaptatif, tout en effectuant à chaque pas d’intégration des opérations d’interpolation et de calcul tensoriel. À cela s’ajoute, si l’on souhaite reconstruire directement à partir des observations la courbure de l’espace-temps et la distribution de
masse associée, la résolution d’un problème inverse prenant la forme d’une optimisation non convexe dans l’espace des configurations possibles de lentillage. La concomitance de l’arrivée d’une nouvelle génération de télescopes et de machine exascale créent un contexte inédit pour s’attaquer à ce problème.
La thèse proposée vise ainsi à développer les méthodes numériques et les implémentations nécessaires pour relever ce défi, en s’appuyant sur les avancées les plus récentes en programmation et sur tout le potentiel des architectures modernes de calcul haute performance.
Compétences:
Titulaire d’un diplôme de MASTER 2 ou en voie de l’acquérir.
Savoir-faire:
Capacité de présenter ses travaux en anglais (niveau C2).
Savoir-être:
Passion pour la recherche et pour la physique expérimentale.
Savoir travail
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
des déplacements de courtes durées sont à prévoir en France et à l’étranger.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur