CDD Doctorant : Caractérisation des propriétés physiques et glaçogènes des embruns marins (H/F)
Référence : UMR6016-KARSEL-013
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 63178 AUBIERE (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
-
Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est de 2 300€ brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Contexte et Objectifs
Les océans couvrent plus des deux tiers de la surface terrestre et dominent largement l’hémisphère Sud. L’atmosphère marine constitue ainsi une composante essentielle du système climatique. Les aérosols marins, émis par l’action des vagues sous forme de gouttelettes produites lors de l’éclatement des bulles à l’interface air–mer, persistent dans l’atmosphère sous forme de particules de spray marin (Sea Spray Aerosols, SSA). Ces particules influencent le climat à la fois directement, en interagissant avec le rayonnement solaire, et indirectement, en agissant comme noyaux de condensation des nuages (CCN) et comme noyaux glaçogènes (Ice Nucleating Particles, INP). Le manque de compréhension des processus d'émission d'aérosols naturels, dont les aérosols marins sont un contributeur majeur, et de leur interaction avec les nuages, est à l'origine d'une grande partie de l'incertitude du forçage des aérosols sur le climat. Dans l'océan Austral en particulier, il existe un important biais de réchauffement dans les modèles globaux. Les causes de ce biais ont été attribuées à une durée de vie trop courte des nuages dans cette région du monde, probablement liée à un défaut de représentation de l’aérosol marin et ses propriétés CCN et INP. Or, les émissions d’embruns ainsi que leurs propriétés hygroscopiques sont dépendants de la biosphère océanique.
Dans la présente thèse de doctorat, notre objectif est d’étudier les facteurs influencant les processus d’émission des embruns dans les océans Austral et Antarctique, ainsi que les facteurs influencçant leurs propriétés de nucléation de la glace.
Méthodologie
Les embruns seront générés au cours de campagnes océanographiques à bord de navires de recherche, et caractérisés en termes de distribution en nombre et propriétés glaçogènes. Les relations entre les flux d’embruns et de noyaux galçogènes seont confrontés aux variables physiques de l’eau de mer (température, salinité..) et à leurs propriétés biogéochimiques. Les deux campagnes océanographiques prévues sont MISO2 à bord du navire océanographique australien l’Investigator et ASOLAS à bord du navire océanographique allemand le PolarStern. D’autres bases de données sont également accessibles comparaisons, telles que celles échantillonnées dans la mer de Weddell, près de l'Antarctique, dans le cadre du projet POLARCHANGE, ou dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF).
Contexte :
La thèse sera basée au Laboratoire de Météorologie de Clermont-Ferrand en dehors des campagnes de terrain.
Profil recherché
Contraintes et risques :
Le candidat ou la candidate devra embarquer sur des navires de recherche pendant plusieurs mois et/ou séjourner dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises et par conséquent avoir une affinité pour la recherche de terrain en milieu isolé et parfois hostile/
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur