CDD doctorant en physico-chimie des matériaux (H/F)
Référence : UMR5822-FLOJAC-103
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69622 VILLEURBANNE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est de 2 300€ brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Sujet : Modélisation des mécanismes de corrosion de l’acier inoxydable 316L sous radiolyse dans les réacteurs à eau pressurisée.
Cette thèse s’inscrit dans le contexte de la compréhension des mécanismes de vieillissement des matériaux métalliques utilisés dans les réacteurs nucléaires à eau pressurisée (REP). Plus précisément, elle vise à modéliser les mécanismes de corrosion affectant l’acier inoxydable 316L, employé comme matériau de structure dans ces installations. En fonctionnement, l’environnement chimique du circuit primaire des REP est modifié par l’irradiation continue de l’eau, qui induit une radiolyse générant des espèces hautement réactives interagissant avec les surfaces métalliques, altérant les couches passives et accélérant les processus de corrosion.
L’objectif de l’étude du doctorant retenu visera à simuler des phénomènes physiques mis en jeu à l’interface eau / acier lors de la radiolyse de l’eau avec une deux méthodes de calculs complémentaires.
La première méthode consiste en des simulations Monte Carlo avec les codes GEANT4-DNA & GATE. Le code GEANT4 permet de simuler l’irradiation d’un système modélisé à partir des plans de la cellule d’irradiation utilisée actuellement dans la thèse de B. Lathuillière (doctorant MATICE 2024-2027). GEANT4-DNA et GATE, spécifiques aux études de radiolyse, permettent de déterminer les espèces créées par la radiolyse de l’eau (électrons aqueux, photons, H•, H2O2, …) et leurs énergies dans des conditions prédéfinies d’irradiation (objectifs de la première année de thèse). L’épaisseur de la couche passive doit être déterminée de manière fine pour connaître notamment le parcours des espèces radiolytiques. Pour cela, la deuxième méthode prévoir l’utilisation du code LAMMPS et des potentiels empiriques de type REAXFF de manière similaire aux travaux de V. Jameborzogi . Ainsi, des calculs de dynamique moléculaire (DM) seront réalisés dans des conditions d’intérêt (température, pH, …) par rapport aux expériences menées (objectifs de la deuxième année de thèse). Ces résultats seront comparés et optimisés afin d’affiner les calculs des deux méthodologies et ils seront également comparés aux résultats expérimentaux pour proposer un (ou plusieurs) mécanisme(s) de la corrosion des aciers par radiolyse (objectifs de la troisième année de thèse).
Le caractère innovant de ce travail réside dans l’articulation entre ces deux échelles de simulation, couplées aux données expérimentales qui sont en train d’être obtenues dans la thèse de B. Lathuillière. Il s’agit d’une approche pluridisciplinaire, à la croisée de la physique nucléaire, de la chimie sous rayonnement des matériaux et de la modélisation théorique. Ces travaux s’intègrent dans le champ d’expertise (matériaux sous irradiation) du groupe MATICE qui est reconnu internationalement avec des collaborations récurrentes notamment avec le CEA, Framatome, l’ASNR (LETR) et le JRC de Karlsr
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur