CDD Doctorant (H/F) Étude des propriétés de la QCD avec l’expérience ALICE au CERN-LHC

Référence : UMR6533-SARPOR-002

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 63178 AUBIERE (France)
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Date limite de candidature : 14/05/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300€ brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Construire un nouveau classificateur d'événements pour étudier les propriétés QCD de la matière hadronique avec l'expérience ALICE au CERN-LHC.

À des températures extrêmement élevées, la matière ordinaire subit une transition de phase vers un état dans lequel ses constituants élémentaires, les quarks et les gluons, peuvent se déplacer librement : le plasma de quarks et de gluons (QGP) [1]. On pense que l’Univers était constitué d’un QGP quelques microsecondes après le Big Bang. Se comportant comme un liquide parfait, le QGP présente des propriétés collectives. Il peut être créé lors de collisions noyau-noyau à haute énergie au LHC. Notre compréhension du comportement du QGP a été bouleversée en 2010 avec le démarrage du LHC. Jusqu’alors, le QGP était étudié en comparant les propriétés des particules dans des systèmes lourds et dans des systèmes plus légers où, a priori, le QGP n’est pas produit : proton-proton (pp) et proton-plomb (p–Pb). Ces systèmes légers, dans lesquels les densités d’énergie extrêmes requises ne devraient a priori pas être atteintes, étaient donc considérés comme des références. De manière surprenante, aux énergies du LHC, dans une petite fraction de ces collisions, le nombre de particules produites est similaire à celui observé dans les collisions noyau-noyau à plus basse énergie où le QGP est présent. Plus surprenant encore, des signatures emblématiques de la formation du QGP ont été observées [2]. Est-ce que le QGP peut se former dans de petits système et en corollaire, quels sont les mécanismes impliqués dans l'état initial de la collision qui crée une température et une énergie suffisamment élevées pour permettre sa formation ? Pour répondre à cette question, nous proposons de développer une nouvelle méthode de classification des interactions hadroniques, fondée sur une cartographie bidimensionnelle des particules chargées produites dans l’état final de la collision.

ALICE (A Large Ion Collider Experiment) est l’une des quatre expériences majeures installées au LHC, au CERN, dédiée à l’étude du QGP [3]. En 2022, le LHC est entré dans une nouvelle phase d’exploitation, le RUN 3, pour laquelle tous les détecteurs de l’expérience ont été mis à niveau afin de supporter le taux d’interaction le plus élevé jamais atteint, permettant ainsi la collecte de grands volumes de données. ALICE bénéficie de nombreuses améliorations, telles que le système de trajectographie interne (ITS) [4] et l’ajout d’un nouveau détecteur, le Muon Forward Tracker (MFT) [5].
Ces deux détecteurs sont des détecteurs à pixels en silicium fortement segmentés, permettant la reconstruction des trajectoires des particules chargées via leur dépôt d’énergie dans la matrice de pixels. L’ITS est cylindrique, centré sur le point d’interaction, avec des couches parallèles à l’axe z de la collision, et conçu pour mesurer les particules chargées dans la région de rapidité centrale. Le MFT est un
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Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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