CDD DOCTORANT: Microfluidique methods pour l'analyse des capacités de nucléation de la glace des partic
Référence : UMR6016-EVEFRE-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 63178 AUBIERE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Résumé :
Les océans couvrent plus des deux tiers de la surface terrestre et dominent largement l’hémisphère Sud. L’atmosphère marine constitue ainsi une composante essentielle du système climatique. Les aérosols marins, émis par l’action des vagues sous forme de gouttelettes produites lors de l’éclatement des bulles à l’interface air–mer, persistent dans l’atmosphère sous forme de particules de spray marin (Sea Spray Aerosols, SSA). Ces particules influencent le climat à la fois directement, en interagissant avec le rayonnement solaire, et indirectement, en agissant comme noyaux de condensation des nuages (CCN) et comme noyaux glaçogènes (Ice Nucleating Particles, INP).
La phase des nuages (liquide, mixte ou glacée) contrôle fortement leurs propriétés radiatives, leur durée de vie et leur capacité à produire des précipitations. Pourtant, la formation de cristaux de glace par nucléation hétérogène demeure l’une des principales sources d’incertitude des modèles climatiques, en particulier aux températures relativement chaudes (0 à –20 °C), où les concentrations en INP sont très faibles et difficiles à quantifier. Cette problématique est particulièrement importante dans l’océan Austral, une région clé pour le bilan radiatif global et dont les nuages sont encore mal représentés dans les modèles climatiques. Les instruments actuellement disponibles présentent des limitations majeures. Les méthodes en ligne sont principalement adaptées aux températures inférieures à –15 °C, tandis que les méthodes hors ligne nécessitent la collecte, le stockage et le transport des échantillons, ce qui peut engendrer des artefacts importants.
L’objectif général de cette thèse est d’étudier les liens entre la biogéochimie marine et la formation de noyaux glaçogènes dans l’océan Austral. Pour atteindre cet objectif, le projet s’appuiera sur le développement puis le déploiement d’un instrument fondé sur des techniques microfluidiques, une détection optique automatisée et un contrôle précis de la température (0 à –35 °C). Cet instrument miniaturisé et transportable permettra de quantifier les noyaux glaçogènes présents dans l’eau de mer et, à terme, dans les aérosols marins générés à bord des navires de recherche.
Le travail doctoral s’articulera autour de deux volets complémentaires.
Le premier volet portera sur la finalisation du développement, la validation d’un prototype existant et son optimisation pour la problématique des INP d’origine biologique attendus à de très faibles concentrations dans l’Océan Austral. Des échantillons collectés lors des campagnes océanographiques menées dans l’océan Austral à partir de 2027, notamment dans le cadre du programme MISO2 (R/ Investigator, Océan Pacifique Sud) pourront être utilisés pour tester la technique microfluidique en laboratoire en parallèle des techniques existantes. En termes de développement instrumental, notre objectif est d’aller plus loin et d’ex
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Aucun risque particulier autre que ceux liés au travail sur écran et à l'utilisation d'équipements informatiques n'est identifié.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur