Chargé d'études "Patrimoine naturel et biodiversité" - Réalisation des Atlas de la[...]
Référence : O059260622001620
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Maroilles
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
MISSION GLOBALE ET DOMAINE D’ACTIVITE
Dans le domaine de l’amélioration de la connaissance de la biodiversité, il/elle apporte ses connaissances scientifiques et son expertise technique à la conduite des actions définies pour mettre en œuvre les orientations de la charte du PNR de l’Avesnois. Il/elle contribue à la mise en œuvre de programmes opérationnels de la charte du Parc naturel régional de l’Avesnois.
Il/elle apporte son expertise dans les actions liées à l’amélioration de la connaissance de la biodiversité et plus particulièrement la déclinaison locale du programme national des Atlas Communaux de la Biodiversité (ABC).
POSITIONNEMENT HIERARCHIQUE ET RELATIONS FONCTIONNELLES
Le/la chargé(e) d’études est placé(e) sous la direction hiérarchique de la Directrice du Parc naturel régional de l’Avesnois et du responsable du pôle « Patrimoine naturel » qui coordonne au sein de l’équipe de l’Avesnois les actions de ce domaine avec d’autres.
Il sera placé sous la responsabilité fonctionnelle du chargé de mission « Connaissance du Patrimoine naturel » du Parc naturel régional de l’Avesnois.
Il/Elle participe aux travaux conduits par les autres chargés de missions pour développer une approche transversale des enjeux liés à la préservation du patrimoine naturel.
Il/Elle est en relation avec les acteurs partenaires de son domaine, les services concernés de l’Etat, de la Région, du Département, et de leurs agences ou établissements publics, les élus communaux, les organismes socioprofessionnels, les associations naturalistes et les habitants....
Il/elle travaille aux côtés des élus du Parc Naturel Régional de l'Avesnois, et intervient dans les commissions et groupes de travail constitués localement par le Parc Naturel Régional de l'Avesnois.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o059260622001620-charge-etudes-patrimoine-naturel-biodiversite-realisation-atlas-biodiversite-communale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Expérience ou formation Bac + 4 minimum, dans la connaissance des milieux naturels et de la biodiversité où d’une expérience similaire dans ce domaine ;
- Une bonne connaissance des taxons suivis ;
- Bonne connaissance des écosystèmes forestiers et bocagers ;
- Bonne connaissance du monde agricole et ses contraintes ;
- Bonne connaissance des systèmes d’information géographique (QGis)
- Aptitude à la rédaction et à la présentation orale, capacités de communication ;
- Goût du contact, aisance relationnelle ;
- Esprit d’initiative, sens des responsabilités et de l’intérêt général ;
- Capacité au travail en réseau et en équipe ;
- Sens de la rigueur scientifique, organisationnelle et autonomie ;
- Maîtrise des outils informatiques et des logiciels courants ;
- Permis de conduire B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Durée du contrat : 36 mois
Cette vacance d'emploi est ouverte sur 2 postes similaires
CDD de 36 mois, poste à pourvoir à partir du 1er septembre 2026
La rémunération de l’agent sera calculée par référence au grade de Technicien territorial ou de Technicien territorial principal (2ème ou 1ère classe) au regard de son expérience.
Durée hebdomadaire du travail : 35 h/semaine ou 39/40 heures ouvrant droit aux RTT ; Poste de travail basé à au siège de la Maison du Parc à Maroilles ;
Dépôt de candidature (lettre de motivation et C.V. détaillé) à adresser au Président du Parc naturel régional de l’Avesnois de préférence par e-mail à guillaume.dhuiege@parc-naturel-avesnois.com en indiquant l’objet « recrutement ABC » ou par courrier à l’adresse suivante :
Monsieur le Président
Maison du Parc – Grange Dîmière,
4, cour de l’Abbaye,
59 550 Maroilles -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
-
Vacant à partir du 01/09/2026
-
Chargée / Chargé de politique environnementale