Chargé(e) de mission photovoltaïque et autoconsommation collective H/F
Référence : O068261001001796
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Colmar
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Placé(e) sous l’autorité du directeur transition et concessions, le/la chargé(e) de mission accompagne les collectivités dans l’étude et la mise en œuvre de leurs projets photovoltaïques.
Il/elle a également en charge la mise en place et la gestion d’opérations d’autoconsommation collective, permettant la revente d’électricité en circuit court entre producteurs et consommateurs.
Ces missions seront assurées en collaboration avec la direction transition de TEA et en interaction avec de nombreux acteurs internes et externes (élus, services techniques des collectivités, entreprises, usagers, associations, etc.) et le cas échéant avec l'assistance de prestataires extérieurs (prestataire de logiciels, bureaux d’étude).
*Etude et accompagnement des projets photovoltaïques
Réaliser des études de faisabilité pour des projets de production photovoltaïques (principalement en toiture) en autoconsommation collective, à l’aide de logiciels métiers dédiés (Enolab).
Présenter les études auprès des élus et services concernés de manière pédagogique.
Accompagner les collectivités dans la mise en œuvre de leur projet (mobilisation des participants, montage juridique et financier…)
Réaliser une veille technique et réglementaire, et faire évoluer les méthodes d’étude des projets en fonction.
*Mise en place et gestion d’opérations d’autoconsommation collective
Communication autour de l’autoconsommation collective (système de revente d’énergie en circuit court de l’électricité).
Mise en place de boucles d’autoconsommations collectives sur le territoire alsacien : relations avec les gestionnaires de réseau, montage contractuel de l’opération entre participants.
Suivi administratif, financier et technique d’opérations d’autoconsommation collective en fonctionnement.
Profil recherché
Formation Bac +3 à Bac +5 en énergie, avec idéalement une expérience dans le photovoltaïque
Permis B (déplacements fréquents sur le Haut-Rhin et le Bas-Rhin)
Intérêt marqué pour la transition énergétique
Appétence pour la gestion administrative et technique de sujets liés à l’énergie
Maîtrise des outils informatiques, notamment des tableurs et bases de données
Capacité de synthèse et bonnes capacités rédactionnelles et orales (interventions orales, rapports, comptes rendus, courriers)
Expérience dans le secteur de l'énergie
Connaissances de l’environnement territorial, enjeux, évolutions et cadre réglementaire des politiques publiques
Appétence pour la gestion administrative et technique de sujets liés à l’énergie
Intérêt pour des domaines variés (énergétiques, environnementaux, économiques, juridiques et financiers)
Dynamisme et aisance à l’oral
Sens de la pédagogie, du dialogue et de l’écoute
Curiosité, capacité à apprendre sur des sujets variés
Capacité à travailler en équipe, avec une grande diversité d’interlocuteurs
Autonomie, capacité d'initiative et force de proposition
Capacités d’organisation et de gestion des dossiers, rigueur méthodologique
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lettre de motivation + CV + Prétentions salariales à transmettre à l’attention de M. le Président de TEA - 11 rue du 1er Cuirassiers 68000 COLMAR
president@te.alsace avec la référence CMPV -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 02/11/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes