Chercheur(e) H/F en microbiologie

Référence : UMR7242-OLICUN-002

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 67412 ILLKIRCH GRAFFENSTADEN (France)
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Date limite de candidature : 03/10/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD d'1 an

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 3 071,50 à 3 501,51 pour une expérience inférieur à 2 ans € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Missions :
Le candidat (H/F) rejoindra l’équipe MMBCA, dirigé par le Dr. Isabelle Schalk et le Dr. Gaetan Mislin au sein du laboratoire BSC, l’unité de recherche UMR 7242 (CNRS, Université de Strasbourg). Le candidat (H/F), encadré par le Dr. Olivier Cunrath travaillera sur un projet de recherche ambitieux centré sur l’étude des bactéries intestinales et de leur capacité à produire des sidérophores, des molécules clés dans l’acquisition du fer, un élément essentiel à leur survie et à leur compétition au sein du microbiote. Ce projet vise à caractériser la production de sidérophores par ces bactéries, ainsi qu’à évaluer leur impact sur la dynamique du microbiote intestinal, en analysant comment ces molécules influencent la composition et l’équilibre des communautés microbiennes et la résistance à la colonisation par des pathogènes, en étudiant si la production de sidérophores confère un avantage compétitif aux bactéries commensales, limitant ainsi l’implantation de souches pathogènes. Ce travail s’inscrit dans une approche multidisciplinaire, combinant des méthodes de microbiologie moléculaire, de biochimie et d’analyses génomiques pour décrypter les mécanismes sous-jacents. Ce projet (financé par l’ANR) offre l’opportunité de contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes de compétition microbienne dans l’intestin, avec des implications potentielles pour le développement de stratégies probiotiques ou thérapeutiques ciblant la modulation du microbiote.
Activités :
Le candidat (H/F) sera chargé de développer et optimiser des protocoles pour détecter et quantifier la production de sidérophores chez différentes souches bactériennes intestinales, étudier les interactions entre les bactéries productrices de sidérophores, le microbiote résident et les pathogènes, via des modèles in vitro et de valoriser les résultats par des publications scientifiques et des présentations lors de conférences, en collaboration avec l’équipe de recherche.
Activités principales :
- Réaliser des expériences de culture bactérienne de souches intestinales (commensales et pathogènes) en conditions anaérobies contrôlées, notamment en milieu limitant en fer, pour étudier leur production de sidérophores.
- Étudier l’impact des sidérophores (endogènes et exogènes) sur la croissance, la survie et la compétition entre les bactéries au sein du microbiote intestinal.
- Mettre en place des modèles d’interaction (co-cultures ainsi que des modèles cellulaires) pour analyser l’influence des sidérophores sur la colonisation intestinale par des bactéries commensales ou pathogènes.
- Analyser les réponses bactériennes et cellulaires à l’aide de techniques de biologie moléculaire (PCR, qPCR, séquençage), biologie cellulaire (cytométrie en flux, tests de compétition bactérienne), microscopie (fluorescence) pour visualiser les interactions bactériennes.
- Concevoir et appliquer des stratégies de biologie moléculaire tel que la mutage
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Profil recherché

Competences :
Une expérience préalable en microbiologie et en biologie moléculaire est indispensable. Le candidat (H/F) devra notamment maîtriser les techniques de culture bactérienne anaerobes, incluant la manipulation de souches pathogènes en conditions de confinement L2. Une expérience sur des modèles cellulaires infectieux (culture de cellules eucaryotes, infections bactériennes) sera valorisée.
Une expertise en cytometrie, en construction de souches par délétions géniques, ainsi qu’en développement de souches rapporteurs fluorescents sera particulièrement essentiel. La maîtrise des techniques d’imagerie par microscopie à fluorescence. Des compétences en traitement et quantification d’images scientifiques (par exemple via le logiciel ImageJ/Fiji ou équivalents) sont également souhaitées.
Le poste requiert une maîtrise de l’anglais, tant à l’écrit qu’à l’oral, pour l’analyse de la littérature scientifique, la participation à des échanges internationaux, ainsi que la rédaction de rapports et d’articles scientifiques (CECRL C2).
Enfin, nous attendons du candidat (H/F) une aptitude à s’intégrer dans une équipe pluridisciplinaire, de l’autonomie et de la rigueur dans la conduite des travaux expérimentaux, ainsi qu’une capacité à rendre compte de manière régulière et structurée de l’avancement de ses expériences.
Contraintes et risques :
Le candidat (H/F) travaillera dans un laboratoires de niveau de biosécurité 2.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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