Conception d’alliages d’aluminium liquide par apprentissage automatique pour l’optimisation des microst
Référence : UMR5266-NOEJAK-006
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 38402 ST MARTIN D HERES (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Contexte :
Le sujet s’inscrit dans le cadre du projet LUMEN, qui vise à développer de nouveaux alliages d’aluminium en s’appuyant sur la connaissance de la structure liquide afin de créer des microstructures innovantes adaptées aux éléments issus du recyclage de l’aluminium. L’objectif est d’explorer l’ajout d’éléments de transition et de leurs éventuels adjuvants dans les alliages d’aluminium afin d’optimiser leurs microstructures. Des calculs de dynamique moléculaire ab initio montrent que ces modifications sont liées à une structuration du liquide présentant une forte symétrie pentagonale. Par ailleurs, l’intensification du recyclage de l’aluminium entraîne une augmentation inévitable des impuretés, parmi lesquelles des éléments de transition comme le fer (Fe), au-delà des teneurs usuelles, formant des précipités qui altèrent les propriétés mécaniques. Toutefois, certaines impuretés pourraient devenir des éléments bénéfiques : déterminer dans quelles conditions constitue l’un des objectifs de la recherche. Les alliages développés pour la fabrication additive montrent que l’ajout d’éléments à diffusion lente améliore les propriétés en sursaturant la matrice lors de la solidification et en ralentissant la précipitation à l’état solide. Les innovations incluent le déploiement de la métallurgie combinatoire sur des systèmes multi-composants, la modélisation multi-échelle intégrant de nouveaux modèles physiques, ainsi que l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle pour le passage à l’échelle entre modèles. L’identification de nouveaux produits tolérants aux impuretés issues du recyclage rendra l’industrie de l’aluminium plus résiliente face à l’intensification du recyclage.
Méthodologie :
La modélisation atomique par dynamique moléculaire utilise des potentiels interatomiques issus de l’apprentissage automatique afin de comprendre l’influence des éléments d’alliage sur la structure du liquide et le comportement des interfaces solide/liquide. Les résultats des simulations seront essentiels pour la modélisation phase-field visant à prédire la dynamique des microstructures de solidification, en tenant compte de l’anisotropie de l’énergie de surface et de la cinétique d’attachement. Le lien entre les différentes échelles est assuré par de nouveaux outils fondés sur l’apprentissage automatique basé sur des graphes, permettant de transférer les lois constitutives de l’échelle atomique vers les échelles phase-field et microstructurales. Les résultats expérimentaux serviront à valider la modélisation, avec un intérêt particulier pour les alliages ternaires comprenant les éléments Al, Cr, Fe et Ti.
Profil du/de la candidat(e) :
Nous recherchons des candidat(e)s très motivé(e)s, titulaires d’un Master en physique (ou équivalent), ayant une expérience préalable en simulations numériques et un fort intérêt pour l’informatique et l’apprentissage automatique. Les étudiant(e)s disposant d
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Aucune contrainte ou risque n'ont été identifiés
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur