Contrat doctoral 36 mois (H/F) en géophysique appliquée à l’archéologie
Référence : UMR5133-REMCRA-010
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69365 LYON 07 (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
-
Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est de 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Titre de la thèse :
Analyse géophysique d’une ville romaine : évolution morphologique de Lugdunum des Convènes (Saint-Bertrand-de-Comminges, Haute-Garonne)
Sujet de thèse :
Ces dernières années, les méthodes géophysiques appliquées à l’archéologie ont permis de cartographier un certain nombre de villes des Gaules romaines, apportant une masse considérable de données sur des surfaces importantes, bien au-delà des emprises de fouille qui, dans le même temps, ont tendance à se rétrécir au fur et à mesure qu’elles deviennent plus fines. Si ces données géophysiques ont largement contribué à mieux cibler l’emplacement des fouilles et offrir une image générale de ces villes antiques, le renouvellement et/ou la redéfinition des problématiques urbaines à partir de données géophysiques sont restés relativement peu abordés.
Dans ce contexte, la ville romaine de Lugdunum des Convènes (Saint-Bertrand-de-Comminges, Haute-Garonne), aujourd’hui retournée aux champs, constitue un terrain d’étude exceptionnel. D’une part, les méthodes géophysiques offrent la possibilité de cartographier l’ensemble de l’espace urbain et de ses faubourgs, permettant ainsi de travailler sur une ville presque intégralement documentée ; d’autre part, le site a fait l’objet de nombreuses opérations géophysiques mobilisant des techniques variées (géoradar, électrique, magnétique), offrant un cadre privilégié pour réfléchir à la complémentarité et à l’opérabilité de ces différentes méthodes.
Le site réunit ainsi les conditions idéales pour développer une réflexion approfondie sur l’analyse géophysique de la morphologie urbaine et de ses transformations, depuis la fondation de la ville romaine jusqu’à sa disparition progressive au haut Moyen Âge. De l’échelle du monument à celle du quartier, cette thèse vise à identifier et à évaluer les caractéristiques morphologiques de l’espace urbain accessibles par l’analyse géophysique, tout en précisant les types d’approches historiques et spatiales que ces données permettent d’engager. Une attention particulière sera également portée à la confrontation des résultats géophysiques avec les données issues des fouilles archéologiques et des plans anciens.
D’un point de vue méthodologique, l’enjeu de l’analyse d’une telle quantité de données repose en partie sur l'évaluation et l'adaptation de solutions d'intelligence artificielle existantes pour automatiser la détection des signatures géophysiques. De plus, l'exploitation des données géoradar s'orientera vers une intégration et une analyse tridimensionnelle avancée des volumes de données géoradar, indispensable pour restituer la dynamique stratigraphique et mener l’étude de la morphologie urbaine. La complémentarité des différentes méthodes utilisées (géoradar, magnétique, électrique, électromagnétique) devra être aussi prise en compte et évaluée pour caractériser de manière fine les éléments constitutifs de l’espace urbain : analyse
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
- Présence quotidienne au laboratoire Archéorient requise pour l’accès aux logiciels de traitement des données géophysiques et le travail collectif avec le pôle géophysique.
- Des missions au laboratoire AOROC à Paris seront aussi nécessaires.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur