Contrat doctoral (H/F) : Navigation par familiarité visuelle sur de longues distances : application à u
Référence : UMR6285-FLOLHO-026
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 29806 BREST (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Problématique
La navigation autonome est un défi majeur, notamment en l’absence de systèmes de positionnement par satellite (GNSS) ou d’infrastructures de communication. Les solutions actuelles, comme les lidars, sont souvent énergivores, coûteuses et actives donc peu discrètes.
Il a été montré récemment que des panoramas de seulement quelques milliers de pixels peuvent être utilisés pour mémoriser et récapituler des chemins. Cette vision primaire s’associe pour l’instant à une mémorisation également minimaliste et ainsi, permet à un robot mobile et à un drone de suivre des chemins d’une ou plusieurs dizaines de mètres (Gattaux et al 2025, 2026).
L’idée est de modifier le traitement visuel pour apprendre et de récapituler des chemins visuels à la fois plus longs et plus variés, notamment accessibles avec un robot à pattes.
Approche
Ce projet de thèse s’inspire des stratégies visuelles des invertébrés (fourmis, abeilles), capables de naviguer avec une extrême efficacité malgré des ressources cognitives limitées. Des nombreux animaux semblent également utiliser les traitements basés sur la familiarité visuelle pour retrouver leur gîte mais également mémoriser des chemins familiers.
Le principe de familiarité visuelle (IA ultra-frugale), inspiré des mécanismes cognitifs des invertébrés, repose sur un encodage minimaliste des informations visuelles. Contrairement aux approches classiques de vision par ordinateur, qui nécessitent des ressources computationnelles et une empreinte mémoire importante, cette méthode se limite à capturer et mémoriser les combinaisons de contrastes massifs présents dans une image ou une séquence d’images (panoramiques ou non). Ces
combinaisons de contrastes sont encodées et stockées dans un vecteur de seulement 15 000 bits (Gattaux et al., 2025, 2026), appelé MBON (Mushroom Body Output Neurons, en référence aux structures neuronales des insectes). Chaque MBON agit comme une mémoire visuelle compacte, codant l’essence d’une scène sans stocker les détails superflus. Lors de la phase de rappel en mémoire, une nouvelle image est encodée selon le même principe, puis comparée au(x) MBON(s) mémorisé(s). Un indice de familiarité est alors calculé, quantifiant la similarité/familiarité entre la signature de l’image courante et les signatures visuelles stockées en mémoire. Ce mécanisme permet à un robot de reconnaître un lieu déjà exploré avec une précision remarquable, tout en utilisant des ressources matérielles et énergétiques extrêmement réduites. Cette approche, à la fois économe et robuste, ouvre la voie à des systèmes de navigation autonome adaptés aux environnements contraints, où la sobriété et l’efficacité sont critiques.
Il s’agira d’adapter la chaîne de traitement visuel minimaliste pour mémoriser des chemins visuels plus longs et plus variés accessibles par un robot à pattes.
Profil recherché
Cette thèse pluridisciplinaire requiert de très bonnes conna
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur