Contrat doctoral Probabilités et statistiques Orléans Tours H/F

Référence : UMR7013-MARPEI-004

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 45067 ORLEANS (France)
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Date limite de candidature : 27/06/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Sujet de thèse
Proposé par : L. Delsol & M. Zani (Université d’Orléans) ; M. Peigné & K. Raschel (Université de Tours)
Propriétés de persistance de marches aléatoires et de processus autorégressifs sur ℝ : perspectives probabilistes et statistiques
Soit θ un paramètre fixé supérieur à 1. Considérons une suite (ξₙ)ₙ≥0 de variables aléatoires réelles centrées, indépendantes et identiquement distribuées, de loi μ, définies sur un espace probabilisé (Ω, ℱ, ℙ). On définit :
• Y₀(θ) = 0
• Yₙ(θ) = ξ₁ + θξ₂ + ... + θⁿ⁻¹ξₙ
On définit aussi :
• p(θ) = limₙ→∞ pₙ(θ), où pₙ(θ) = ℙ(S₁(θ), ..., Sₙ(θ) positifs).
Ici, θ est appelé paramètre de couplage, et pₙ(θ) représente la probabilité de persistance jusqu’au temps n pour la suite (Yₖ(θ))ₖ≥0.
La quantité p(θ) est positive pour θ plus grand que 1. On s’intéresse en particulier au comportement de la fonction θ ↦ p(θ) au voisinage de 1. Il est connu que p(1) = 0, car le processus autorégressif devient une marche aléatoire lorsque le paramètre de couplage vaut 1.
Il a été conjecturé que cette fonction se comporte universellement comme la racine carrée de (θ − 1) dans une région voisine de 1. Dans un travail récent actuellement en préparation, L. H. Ngo (Université nationale d’éducation de Hanoï), M. Peigné et K. Raschel ont établi cette propriété sous des hypothèses restrictives (notamment, la mesure μ doit admettre une densité à support compact). Leur approche s’appuie sur une idée due à Z. Kabluchko (Université de Münster) et repose sur la convergence du processus (Yₖ(θ))ₖ≥0, convenablement normalisé, vers un processus de Ornstein-Uhlenbeck explosif. Ce travail dépend fortement de résultats dus à D. Denisov, A. Sakhanenko et V. Wachtel sur des marches aléatoires à incréments non identiquement distribués.

Questions de recherche
1. Extension des résultats d’universalité
La première question consiste à étendre ce résultat d’universalité à des lois de probabilité à support non borné, qui n’admettent pas nécessairement une densité par rapport à la mesure de Lebesgue. Cela nécessite d’étendre les résultats antérieurs sur les fluctuations de marches aléatoires construites à partir de tableaux triangulaires, en adaptant l’approche aux particularités du modèle autorégressif.
2. Probabilité de persistance pour des marches aléatoires oscillantes
Le comportement de la probabilité de persistance lorsque n → ∞ se pose naturellement aussi pour d’autres modèles que les « marches aléatoires classiques ». En particulier, le problème reste entièrement ouvert pour les marches aléatoires oscillantes, où les incréments sont régis par deux mesures de probabilité distinctes sur ℝ⁺ et ℝ⁻. L’approche introduite récemment, basée sur la théorie du renouvellement d’une suite apériodique d’opérateurs, semble prometteuse pour traiter ce problème difficile. Les applications sont nombreuses, notamment en dynamique des populations en milieux aléatoires non homogènes.
3. T
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Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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