contrat doctoral sur l'étude de l'interaction ion-lumière pour un laser ultra-stable référencé sur ions
Référence : UMR8255-BESFAN-002
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 75014 PARIS 14 (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
-
Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Nous proposons d'étudier l'interaction ion-lumière sur des durées allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de secondes, pour un laser ultra-stable verrouillé sur des références de fréquence à l'état solide à des températures de dilution. L'objectif est d'atteindre et de maintenir une stabilité de l'ordre de 1E-17 à long terme pour des applications en métrologie de fréquence.
Contexte :
La stabilisation de fréquence nécessite généralement l'utilisation d'un faisceau laser dont la fréquence est proche du centre de chaque trou spectral étroit, à des fins de mesure et de rétroaction. Même si la raie laser inférieure au Hz est bien plus étroite que les trous spectraux de l'ordre du kHz, les photons hors résonance, dont la probabilité de présence diminue à mesure que le désaccord augmente, peuvent néanmoins, au fil du temps, pomper des ions situés dans des fréquences voisines, élargissant ainsi les trous spectraux et réduisant notre capacité de discrimination fréquentielle.
Le profil d'absorption non homogène étant large (~2 GHz pour une concentration de dopage de 0,1 %), une solution naturelle consiste à utiliser les SH pendant une durée limitée, puis à passer à une nouvelle fréquence située à quelques dizaines de MHz de là (cette valeur étant déterminée par l'architecture de détection) pour se verrouiller à nouveau. Cependant, en raison de la présence de structures hyperfines, séparées de quelques dizaines à quelques centaines de MHz et mélangées dans le profil hétérogène, des phénomènes tels que les « trous latéraux » (la même absence de population observée à une fréquence différente en ciblant un état excité différent) et les « anti-trous » (surpopulation dans un état fondamental différent) vont fausser le paysage spectroscopique, introduisant généralement un biais dans la discrimination de fréquence. De plus, lorsque l’ensemble du profil d’absorption hétérogène est « épuisé », un effacement spectral efficace des trous sera nécessaire afin de rafraîchir le paysage spectroscopique avant d’imprimer de nouveaux trous spectraux pour le verrouillage.
Nous proposons de mener les études suivantes sur l'interaction ion-lumière afin de prolonger la durée de la stabilisation effective de la fréquence. Nous proposons de mener les études suivantes sur l'interaction ion-lumière afin de prolonger la durée de la stabilisation effective de la fréquence.
Profil recherché
Contraintes et risques :
RAS
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur