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Doctorant en Neurosciences (H/F) en neurobiologie : inflammation systémique, métabolisme des monoamines

Référence : UPR3212-YANGOU-001

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 67084 STRASBOURG (France)
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Date limite de candidature : 26/11/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Titre de la thèse : Doctorant (H/F) en neurobiologie : inflammation systémique, métabolisme des monoamines et nociception

Description du projet
Le sepsis, correspondant à une réponse systémique dérégulée de l’organisme à une infection grave, est responsable d’environ 20 % des décès dans le monde. Cette pathologie entraîne fréquemment des complications neurologiques, à une hyperalgie et à une encéphalopathie liée au sepsis (sepsis-associated encephalopathy, SAE), qui touche jusqu’à 70 % des patients. La neuroinflammation qui en résulte conduit notamment à l’activation des cellules gliales, en particulier des microglies et des astrocytes.
Cette activation gliale est associée à une augmentation de l’expression de l’AhR (Aryl hydrocarbon Receptor), un facteur de transcription impliqué dans la régulation de nombreuses enzymes du métabolisme, notamment les UDP-glucuronosyltransférases (UGTs). Ces enzymes catalysent la glucuronidation de nombreux xénobiotiques, mais également de composés endogènes.
Parmi elles, l’UGT1A6a est décrite comme capable de glucuronider la sérotonine in vitro, un neurotransmetteur fortement affecté au cours du sepsis. Cette même enzyme est également impliquée dans la glucuronidation de la morphine.

Hypothèse
Nous émettons l’hypothèse qu’au cours du sepsis, l’activation gliale entraîne une activation de la voie AhR–UGT1A6a dans les astrocytes, conduisant à une augmentation de la glucuronidation de neurotransmetteurs essentiels, tels que la sérotonine, et contribuant ainsi aux altérations neurologiques et à l’hyperalgie associées au sepsis.
L’inhibition de l’AhR et/ou de l’UGT1A6a dans les astrocytes pourrait donc limiter cette glucuronidation anormale, restaurer les concentrations de neurotransmetteurs et, potentiellement, améliorer la récupération neurologique et soulager l’hyperalgie.

Preuves de concept
L’UGT1A6a étant capable de glucuronider la morphine, nous avons utilisé cet analgésique comme sonde de l’activité de cette enzyme. Nos résultats préliminaires montrent que :
1. les cellules gliales sont capables de glucuronider la morphine in vitro
2. le LPS augmente l’activité de glucuronidation de la morphine par les cellules gliales in vitro et in vivo, effet inhibé par le SR1, un antagoniste de l’AhR
3. le LPS augmente spécifiquement l’expression de l’UGT1A6 dans les cellules gliales
4. l’invalidation globale de l’AhR, ainsi que son invalidation spécifique dans les astrocytes, diminuent le métabolisme de la morphine et potentialisent son effet analgésique
5. le cerveau de souris traitées au LPS contient des quantités importantes de sérotonine-glucuronide
6. l’invalidation de l’UGT1A6a par shRNA dans des cultures primaires d’astrocytes diminue significativement le métabolisme de la morphine
Ces résultats suggèrent ainsi l’existence d’un axe fonctionnel neuroinflammation-AhR-UGT1A6a-glucuronidation dans les cellules gliales, susceptible d’affecter non seu
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Contraintes et risques :
-Travail occasionnel en horaire décalé.
-travail avec des rongeurs.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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