Doctorant (H/F): Développement d’électrocatalyseurs nanostructurés pour la valorisation des déchets nit
Référence : UMR5635-YAOHOL-006
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 34095 MONTPELLIER (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300€ brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Ce contrat doctoral s’inscrit dans le cadre du projet BOOOST, financé par l’ANR (2025-2029), qui vise à proposer une nouvelle méthodologie pour les électrodes décorées de nanostructures électrocatalytiquement actives, mais qui présentent également une grande efficacité de diffusion Raman. En effet, bon nombre de candidats électrocatalyseurs validés en configuration préliminaire de trois électrodes sur de très petites surfaces et/ou dans la formulation de l’encre catalytique ne franchissent pas l’étape de validation en électrolyseur, car les méthodes de synthèse sont difficilement transposables à l’échelle pilote.[1] L’idée est donc de partir d’une approche de rétro-ingénierie pour obtenir des électrocatalyseurs directement sur les supports d’électrodes industriels (GDE, GDE), et ainsi éliminer l’étape intermédiaire de préparation des encres catalytiques, afin de lever les verrous persistants dans un environnement d’essais réalistes, sans compromettre la réplicabilité des résultats.
Outre ces aspects de rétro-ingénierie pour guider le développement de nouveaux électrocatalyseurs directement sur des supports GDE de taille modulable (par exemple, de 10 à 100 cm2), compatibles avec les électrolyseurs, le sujet de thèse se situe à la croisée de l’électrocatalyse et des sciences de l’environnement. L’objectif ultime est de mettre au point des systèmes à faible coût permettant la transformation électrocatalytique sélective des nitrates en ammoniac vert. Ce procédé vise principalement à éliminer les nitrates des eaux usées afin d’éviter des problèmes de santé, et secondairement à proposer une alternative au procédé Haber-Bosch actuel, responsable de 1,5 % des émissions mondiales de CO₂ et d’environ 2% de la consommation énergétique mondiale.[2]
Si la stratégie d’électrolyse est une approche élégante alimentée par de l’électricité renouvelable provenant de diverses sources (solaire, éolienne, hydraulique, etc.), le fonctionnement des électrocatalyseurs pour la réaction relativement complexe de réduction des nitrates, transfert couplé de protons et des électrons (NO3RR : NO3– + 6H2O + 8e– → NH3 + 9OH–) n’est pas encore bien compris pour concilier les trois paramètres que sont l’activité, la sélectivité et la stabilité. Par exemple, entre le nitrate et l’ammoniac, l’azote se trouve à ses états d’oxydation extrême, soit N(+V) et N(-III), ce qui implique la possible formation de plusieurs autres composés (NO2–, NO, N2O, NH2OH, N2, etc.). L’objectif fondamental de ce projet de thèse est donc d’obtenir les paramètres de performance (activité, sélectivité, stabilité) qui régissent NO3RR. Nous visons à la fois une conversion efficace à l’échelle macroscopique dans des électrolyseurs et des études mécanistiques grâce à des mesures électrochimiques et Raman operando résolues dans le temps. La stratégie de synthèse reposera pour la plupart sur l’électrodépôt contrôlé de nanostructures métalliques
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Profil recherché
Contraintes et risques :
- Manipulation de produits chimiques dans le respect des règles de santé et de sécurité
- Missions au laboratoire IPCM (Sorbonne Université, Prof. Emmanuel MAISONHAUTE) pour mener des études mécanistiques résolues en temps à l’aide de la spectroscopie Raman
- Missions en France et à l’étranger pour des séjours de recherche chez des collaborateurs et pour participer à des congrès
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur