Doctorant (H/F) interdisciplinaire sur les métriques du bien-être
Référence : UMR8212-JERJAC-008
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 91198 GIF SUR YVETTE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Sujet de thèse : « Enjeux épistémologiques interdisciplinaires autour des métriques du bien-être urbain »
Contexte :
L’épidémiologie fondée sur les eaux usées (wastewater based epidemiology) développe des approches permettant de relier des traceurs moléculaires et biologiques détectés et quantifiés dans les eaux usées à l’état de santé, aux consommations et aux expositions environnementales d’une population donnée (Daughton, 2018 ; Vitale et al., 2021). Ces approches relèvent plus largement de celles de la géochimie urbaine qui permet de transposer des approches, d’ordinaires davantage centrées sur les milieux naturels, aux contextes urbains et aux questions de santé (Filippelli et al., 2012).
En parallèle, les indicateurs socio économiques de bien être (indices composites de l’OCDE, observatoires nationaux, démarches de « bien être territorial ») (Bouba-Olga, 2024) fournissent aujourd’hui une grille de lecture de plus en plus utilisée pour se représenter la qualité de vie des territoires. Pourtant, ces métriques restent mal stabilisées et partielles, comme l’a montré la pandémie de COVID-19 (Boisson et Denis, 2026) : elles mobilisent le plus souvent des données objectives et agrégées, mais saisissent mal les dimensions subjectives et environnementales fines du bien être et appellent la production de données nouvelles.
Ce projet de doctorat s'inscrit dans le cadre du projet WHAOU (Well-being and HeAlth Observatory within Urban trajectories - https://egout.cnrs.fr/), financé par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du Programme et Equipement Prioritaire de Recherche (PEPR) Ville Durable et Bâtiments Innovants. Le projet interdisciplinaire WHAOU a pour objectif de développer un observatoire de la santé et du bien-être en s’appuyant sur les approches croisées des sciences environnementales (géochimie, épidémiologie des eaux usées, wastewater-based épidémiologie) et des sciences humaines et sociales. L’objectif du Work Package 1 « Mesurer la santé et le bien-être » dans lequel s’inscrit cette thèse est de tester une méthode de confrontation des données géochimiques et microbiologiques mesurées dans les eaux usées à des données socio-économiques, en s’appuyant sur les apports de l'épistémologie comparée pour interroger la commensurabilité de ces métriques (Desrosières 2003).
Objectifs du projet de thèse :
Le projet de thèse propose d’aligner et de faire dialoguer ces différentes métriques et les conventions qui y sont associées. L’hypothèse du projet est que l’analyse des matières et molécules circulant dans les égouts de la ville de Paris, combinée à celle des pratiques sociales des Parisiens et de la morphologie urbaine, permettra de mieux connaître l’état de leur qualité de vie, voire de leur bien-être.
L’objectif de la thèse est d’engager un dialogue disciplinaire et intersectoriel sur la base de ces deux familles de métriques dans l’espoir de construire des indicat
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Aucun risque identifié
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur