doctorant ou doctorante (H/F) - Qualité de l'eau des têtes de bassins versants
Référence : UMR5023-GILPIN-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69622 VILLEURBANNE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est de 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Les bassins versants de têtes de bassin, c’est-à-dire de moins de 20 km², drainent environ 70 % des surfaces continentales et représentent la principale ressource en eau douce accessible. Les têtes de bassins versants intègrent les flux hydrologiques et les processus biogéochimiques, et constituent de puissants biogéoréacteurs qui contrôlent la qualité de l’eau des cours d’eau. Cependant, les cours d’eau drainant les têtes de bassins versants sont trop nombreux pour être systématiquement surveillés et protégés par les autorités légales et restent donc une aqua incognita.
La première partie de la thèse consistera à réaliser la mise au point de l’analyse isotopique des PO4 et vérifier que l’utilisation de capteurs passifs pour échantillonner le P dans les cours d’eau ne conduit pas à un fractionnement lors de l’absorption ou de la désorption. Cela étant vérifié, la combinaison de la concentration en PO4 dans l'eau avec son rapport isotopique de l'oxygène permettra de quantifier les proportions respectives des deux principales sources en utilisant un calcul de bilan de masse.
Il s’agira ensuite d’échantillonner des eaux d’une trentaine de têtes de bassins versants des monts du Lyonnais, du Beaujolais et de Bretagne pendant les basses eaux d’été et d’hiver pour révéler les apports respectifs des sols, aquifères et cours d’eau. Il s’agira d’analyser les isotopes des nitrates et des sulfates ainsi que ceux développés pour le PO4 dans la première partie de thèse pour inférer les capacités de recyclage de l’azote et du phosphore ainsi que de la dénitrification pour l’azote dans les têtes de bassins versants sélectionnés.
Contexte :
La thèse sera réalisée dans le Laboratoire d'Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés (LEHNA) de l'Université de Lyon I sur le campus de la Doua à Villeurbanne, France. Ce laboratoire dispose de toutes les infrastructures de laboratoire et de terrain nécessaire à la réalisation de la thèse qui sera co-dirigée par Gilles Pinay (Ecologue) au LEHNA et Christophe Lécuyer (géochimiste) au laboratoire Géosciences de l'Université Lyon 1.
Profil recherché
Contraintes et risques :
Le projet de recherche requiert un intérêt pour les développements méthodologiques en biogéochimie et une appétence pour le travail de terrain pour la collecte et l'analyse et la gestion des données de la qualité des eaux.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur