Doctorants (H/F) : Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliag
Référence : UMR7239-JULGUE-008-02
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 57073 METZ (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Cette offre concerne deux (2) sujets de thèses dans la thématique “Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliages” :
1) « Description des interfaces microstructurales par la densité de dislocations nanoscopiques : des joints de grains aux interphases », sous la direction de Julien GUÉNOLÉ (CNRS, LEM3) et Vincent TAUPIN (CNRS, SIMaP)
2) « Dynamique de la densité de dislocations à l'échelle nanoscopique : des dislocations aux alliages polycristallins », sous la direction de Julien GUÉNOLÉ (CNRS, LEM3) et Thiebaud RICHETON (CNRS, LEM3).
Ces deux thèses de doctorat porteront sur la modélisation avancée des interfaces microstructurales et de la dynamique des dislocations dans les matériaux cristallins, en combinant des simulations à l'échelle atomique, l'apprentissage automatique et des approches multi-échelles. Le ou la candidat(e) retenu(e) étudiera les limites du tenseur de Nye dans la description des interfaces, telles que les joints de grains (JG) et les interphases, y compris les JG complexes (à grand angle, R9), les JG généraux (de torsion, mixtes) et les JG présentant des défauts (disconnections). Les travaux incluront également le développement de volumes élémentaires représentatifs (VER) capturant le comportement des interfaces, ainsi que la création de jeux de données d'interfaces et de densités locales de dislocations associées pour des matériaux tels que le Ni, l'Al, le Cu, le Ti et le Mg.
De plus, le ou la candidat(e) explorera le rôle de la courbure et de la densité de désinclinaisons dans la mécanique des interfaces, ainsi que l'impact de la distribution chimique locale sur le tenseur de Nye dans le volume, les JG et les interphases.
Les thèses aborderont également l'évolution de la distribution chimique lors des interactions dislocation-interface et étendront l'étude à la mécanique polycristalline à l'aide de simulations de dynamique moléculaire à très grande échelle.
La recherche s’appuiera sur la statique et dynamique moléculaire, les potentiels interatomiques classiques et basés sur l’apprentissage automatique, la méthode "G" développée en interne, la Mécanique des Champs de Dislocations (FDM), ainsi que des simulations Monte-Carlo/Dynamique Moléculaire (MD). Le ou la candidat(e) utilisera des outils tels que LAMMPS, Atomsk, Atomman et un code FFT-FDM développé en interne.
Les candidat(e)s doivent être titulaire d’un master en Science des Matériaux, Physique, Génie Mécanique ou domaine connexe, avec une solide expérience en science des matériaux computationnelle ou en simulations atomistiques. Une maîtrise des outils de simulation (ex. : LAMMPS, Atomsk) et des compétences en programmation (Python, C++) serait un atout majeur. D’excellentes capacités de communication et la capacité à travailler au sein d’une équipe interdisciplinaire sont indispensables.
Contexte :
Ces postes de thèse s’inscrivent dans le cadre de l’amb
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur