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Doctorat : Description par analyses spectrométriques et spectroscopiques des formes chimiques du nickel

Référence : UMR5254-SOPPUY-142

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 64053 PAU (France)
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Date limite de candidature : 11/07/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Le nickel est un métal essentiel pour les plantes, mais devient toxique lorsqu'il est en excès, affectant la
photosynthèse et provoquant des stress génotoxiques et oxydatifs. Les plantes doivent donc réguler finement l’homéostasie du nickel en fonction du nickel disponible dans le sol et de leurs besoins. Les mécanismes impliqués dans la régulation de l’homéostasie du nickel chez les plantes sont encore mal connus. De rares espèces dites hyperaccumulatrices, accumulent des quantités extrêmement importantes de nickel dans leurs feuilles sans montrer de signes de toxicité, et il est aujourd'hui admis que cette propriété résulte d’une exacerbation de mécanismes impliqués dans l’homéostasie du nickel. L'objectif de cette thèse est de progresser dans la compréhension des mécanismes impliqués dans l'homéostasie et l'hyperaccumulation du nickel, notamment en ciblant de nouveaux acteurs (transporteurs, chélateurs, protéines affines). L'approche sera basée sur des techniques analytiques de pointe en spéciation et imagerie des métaux, et le travail sera fait en collaboration avec des équipes de biologistes spécialisées en transcriptomique, métabolomique et métalloprotéomique. Il visera la plante hyperaccumulatrice Noccea caerulescens ainsi que la plante Arabidopsis thaliana qui sera prise pour modèle pour construire un hyperaccumulateur de nickel synthétique par transformation génétique successive afin de surexprimer dans des tissus spécifiques les gènes impliqués dans homéostasie du nickel. Ces connaissances pourront soutenir de développement de phytotechnologies visant à extraire et recycler le nickel présent dans certains sols contaminés et à comprendre de façon plus générale les mécanismes en jeu dans l’accumulation des métaux chez les plantes.
Plus spécifiquement, le travail de thèse reposera sur des techniques analytiques de spectrométrie de masse élémentaire (ICP MS) et moléculaire (LC ESI Orbitrap MS) ainsi que sur des techniques d'imagerie (micro fluorescence X, µXRF), et de spéciation (spectroscopie d'absorption des rayons X, XAS) issues du rayonnement synchrotron.

Certains sols contiennent des teneurs importantes en nickel (Ni) du fait d'une géologie particulière (sols ultramafiques par exemple) ou d'un impact anthropique. Cette contamination pose problème en termes de santé environnementale et de santé humaine. Quelques plantes appelées hyperaccumulatrices, telles que l'espèce Noccaea caerulescens (Brassicacée), tolèrent de fortes concentrations de Ni dans les sols et sont capables d'accumuler des quantités très importantes du métal dans leurs parties aériennes. Bien que connue depuis longtemps, les mécanismes impliqués dans cette hyperaccumulation sont toujours mal compris, et l'on sait aujourd'hui que l'hyperaccumulation au nickel est le résultat d'une exacerbation des mécanismes impliqués dans la régulation homéostasique du métal (Deng et al, 2018 ; Manara et al, 2020 ; Me
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Profil recherché

Contraintes et risques :
Déplacements à Toulouse et au synchrotron

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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