Doctorat en chimie théorique (36 mois) H/F
Référence : UMR5626-NICSUA-003
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31062 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300€ brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
À une époque où le calcul quantique et le stockage de l’information à l’échelle nanométrique connaissent un essor sans précédent, l’identification de nouvelles plateformes moléculaires pour le traitement de l’information quantique constitue un enjeu majeur. Les aimants moléculaires, architectures nanométriques composées d’un petit nombre d’ions métalliques, se distinguent par leur remarquable bistabilité magnétique ainsi que par leur potentiel en tant que bits quantiques (qubits).
Cependant, leur utilisation pratique demeure actuellement limitée par les processus de relaxation et de décohérence, qui gouvernent la durée de vie des états quantiques (caractérisée par les temps T₁ et T₂). La compréhension et la quantification des mécanismes microscopiques à l’origine de la décohérence représentent encore un défi scientifique fondamental.
Ce projet de doctorat vise à étudier ces mécanismes à l’aide de méthodes avancées de chimie théorique. Une attention particulière sera portée aux interactions spin-phonon, ainsi qu’aux couplages hyperfins et superhyperfins. L’identification des paramètres physico-chimiques clés (tels que la covalence, l’hybridation, la structure, les spins nucléaires, etc.) susceptibles d’être modulés afin d’optimiser les propriétés quantiques constituera également un axe central du projet.
Dans la perspective d’un contrôle actif de ces systèmes, leur réponse à des perturbations externes — en particulier aux champs électriques — sera également étudiée, dans le but d’explorer de nouvelles stratégies de manipulation des états de spin à l’échelle moléculaire.
Le projet s’appuiera sur un large éventail de méthodes théoriques, incluant des approches de structure électronique de haute précision (méthodes corrélées et relativistes), des calculs de phonons, ainsi que la modélisation des interactions spin-phonon et des couplages fins et hyperfins.
À l’interface entre la chimie théorique et les technologies quantiques, ce projet ambitionne de contribuer au développement de nouveaux matériaux moléculaires dédiés au traitement de l’information quantique.
Le ou la candidate devra manifester un fort intérêt pour les méthodologies de chimie théorique ainsi que pour les propriétés physico-chimiques de la matière. Des compétences en programmation (Fortran, C, Python) seront appréciées.
Contexte :
Les recherches se feront au sein de l'équipe SEM (6 permanents dont 2 émérites) du LCPQ (30 permanents). Le groupe SEM développe des approches de chmie théorique pour étudier les propriétés magnétiques de complexes ou matériaux de métaux de transition, lanthanides ou actinides
Profil recherché
Contraintes et risques :
Ni contrainte ni risque particulier
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur