Doctorat en Radiochimie (H/F)
Référence : UMR6457-ANNNIV-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 44307 NANTES (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Étude mécanistique de la labilité des radionucléides et de l’accessibilité des sites réactifs dans la matière organique insoluble des sols en contexte NORM/TE-NORM
La matière organique insoluble représente une part majeure du carbone organique des sols et joue un rôle important dans la rétention des contaminants. Pourtant, les mécanismes qui contrôlent le devenir à long terme des radionucléides naturels au sein de cette matrice restent encore mal compris. En particulier, les processus responsables de la diminution progressive de leur mobilité au cours du temps (« vieillissement ») demeurent largement méconnus.
L’objectif de cette thèse est de déterminer comment l’organisation et l’accessibilité des sites réactifs de la matière organique insoluble influencent la mobilité des radionucléides naturels. Le travail reposera sur des expériences d’incubation à long terme, le suivi de la labilité des radionucléides par des approches de désorption, la caractérisation des sites réactifs par échange isotopique et RMN du solide, ainsi que l’étude de l’influence de l’activité microbienne sur l’évolution de ces propriétés.
Le travail doctoral reposera sur :
(i) la mise en place d’incubations contrôlées de MOI dopée en RN, dans des conditions géochimiques réalistes ;
(ii) la détermination des fractions labiles et inertes à différents temps d’incubation par des méthodes de désorption complémentaires ;
(iii) l’application et l’optimisation d’une méthode peu intrusive d’échange isotopique en phase vapeur (²H/¹H ou ³H/¹H) permettant de quantifier l’accessibilité des sites réactifs de la MOI ;
(iv) l’évaluation de l’influence potentielle de l’activité microbienne via des incubations en conditions stériles et biotiques.
Contexte :
La thèse sera principalement menée au laboratoire Subatech (Nantes), avec des collaborations étroites avec l’ASNR (LT2S, Cadarache) pour les expérimentations de désorption et d’incubation, et avec le CEA/BIAM pour les aspects liés à l’activité microbienne. À l’interface entre radiochimie environnementale, géochimie des sols et écologie microbienne, ce projet contribuera à améliorer la compréhension des mécanismes de rétention à long terme des RN dans les sols issus d’activités minières uranifères et, plus largement, en contexte NORM/TE-NORM.
Le(la) candidat(e) devra :
- être titulaire d'un master ou équivalent dans le domaine de la radiochimie et/ou de la chimie analytique
Le(la) candidat(e) devra :
- faire preuve d’une forte motivation, de curiosité et d’une autonomie.
- Maîtriser l'anglais sera nécessaire
- Être capable de rédiger des rapports scientifiques et de présenter oralement les résultats
- Être capable de travailler à la fois de manière indépendante et en collaboration dans un environnement d'équipe international.
Profil recherché
Contraintes et risques :
Travail en zone réglementée, manipulation de produits chimiques, déplacements terrain
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur