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Doctorat (H/F) - Étude du boson de Higgs et de son auto-couplage dans les canaux H → γγ et HH → bbγγ gr

Référence : UMR5033-ALEVAL-003

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 31062 TOULOUSE (France)
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Date limite de candidature : 04/08/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
La physique des particules étudie les constituants fondamentaux de la matière et leurs interactions. Un des meilleurs outils à notre disposition pour étudier ces particules est le plus puissant accélérateur de particules au monde : le Large Hadron Collider (LHC), de l'Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire (CERN). Parmi les avancées majeures obtenues grâce au LHC figure la découverte du boson de Higgs par les collaborations ATLAS et CMS en 2012, apportant une vérification expérimentale cruciale du Modèle Standard (MS) de physique des particules. Cependant, plusieurs limitations du MS restent inexpliquées. En particulier, il ne décrit pas le contenu en matière sombre de l'univers et il n'inclut pas de sources suffisantes de violation de la symétrie CP pour expliquer l'asymétrie matière-antimatière observée dans l'univers. Le MS est donc probablement une limite à basse énergie d'une plus théorie plus complexe et le champs de Higgs est un des outils les plus utiles pour le déterminer.

Une des études expérimentales les plus importantes à mener est la mesure de l'auto-couplage du boson de Higgs. En effet celui-ci dépend de la forme du potentiel de Higgs, qui reste à ce jour à vérifier. La manière la plus directe pour mesurer cet auto-couplage est d'étudier les productions de paires de boson de Higgs (di-Higgs),
notamment par le canal HH(bbyy) qui est un bon compromis entre le grand taux
d'embranchement H(bb) et la grande sensibilité de détection du canal H(yy).
La section efficace de production di-Higgs étant 500 fois plus petite que la production d'un seul boson de Higgs, ce processus n'a pas encore été détecté, et pourrait l'être pour la première fois avec l'ensemble des données du Run 3 du LHC (en combinant les différents canaux de mesure). Une mesure relativement précise de l'auto-couplage ne sera possible qu'avec les données collectées lors de la phase de haute luminosité du LHC (HL-LHC), à partir de 2030.
Une piste importante d'amélioration de l'analyse et de mesurer conjointement les canaux H(yy) et HH(bbyy). En effet, dans l'analyse classique HH(bbyy) le canal
H(yy) est traité comme un processus de fond (important) pour le canal di-Higgs.
Une analyse conjointe des deux modes permettrait d'optimiser la mesure globale des propriétés du boson de Higgs, incluant notamment le couplage de Yukawa au quark top et son auto-couplage.

Une composante principale dans l'analyse des données collectées par le détecteur ATLAS est la reconstruction des traces des particules chargées, produites lors des collisions de hadrons faites par le LHC. À partir de la mesure de ces traces, des propriétés fondamentales des particules peuvent être évaluées comme leur charge et
leur impulsion. De plus, nous pouvons déterminer de quel vertex d'interaction elles proviennent, notamment si elles viennent d'un vertex déplacé, signature typique d'hadrons contenant un quark b. Dès le début du HL-LHC,
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Contraintes et risques :
Le projet nécessite une bonne maîtrise de la programmation scientifique (Python, C++), des méthodes d'analyse statistique et du traitement de grands volumes de données. Le ou la doctorant(e) travaillera dans un environnement de calcul distribué (grille de calcul) et devra s'approprier les outils logiciels développés par la collaboration ATLAS.

Le travail s'inscrit dans le calendrier de la collaboration ATLAS, avec des échéances liées aux analyses et aux publications. Des missions ponctuelles au CERN ainsi que des déplacements pour participer à des ateliers et conférences scientifiques sont à prévoir. Aucun risque particulier autre que ceux liés au travail sur écran et à l'utilisation d'équipements informatiques n'est identifié.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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