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Doctorat (H/F) en neurosciences cliniques, neurophysiologie et stimulation cérébrale non-invasive

Référence : UMR5105-SYLHAR-002

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 38058 ST MARTIN D HERES (France)
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Date limite de candidature : 26/06/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Un descriptif complet de la thèse est disponible sur le site de l’école doctorale EDISCE de l’UGA (page offre de thèse ).

L'accident vasculaire cérébral (AVC) est la principale cause de handicap chez l'adulte[1]. La majorité des survivants à un AVC souffre de déficit moteur et présente des déficits cognitifs persistants[2]. Une meilleure compréhension des mécanismes neurophysiologiques associés est cruciale pour développer de nouvelles thérapies. Il a été montré que les dynamiques cérébrales du cortex moteur ipsilésionnel étaient sévèrement perturbées chez les patients AVC en phase aiguë[3], [4]. Le ralentissement et la simplification de l'activité cérébrale observés sont semblables aux dynamiques corticales de type sommeil (SLCD pour Sleep-Like Cortical Dynamics) se produisant lors du sommeil profond[5]. De plus, la réduction des SLCD est bénéfique pour la récupération motrice au stade subaigu[4], [6], [7]. Bien qu’un phénomène de propagation soit attendu, l'étendue spatiale et la topographie des SLCD, et leur relation avec les déficits, n'ont jamais été étudiées. Une stratégie prometteuse pour promouvoir la récupération post-AVC consisterait en l'atténuation des SLCD à l'aide de techniques de neuromodulation comme la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS). L’effet des interventions actuelles est cependant limité par l’utilisation de faibles doses et d’approches non personnalisées[8].

Cette thèse s’inscrit dans le cadre du projet SLEEPY-STROKE, qui a un double objectif : mieux caractériser les SLCDs et les atténuer par une stimulation cérébrale non invasive optimisée afin de favoriser la récupération post-AVC. Pour cela, le projet s’appuiera sur des approches multimodales en neuroimagerie et en stimulation cérébrale non invasive au sein de trois Work Packages (WP) complémentaires. Le WP1 vise à mieux caractériser les SLCDs en explorant leur propagation spatiale intra-individuelle à travers le cortex dans les régions non motrices au cours du temps, en utilisant la Stimulation Magnétique Transcrânienne robotisée couplée à l’électroencéphalographie (TMS-EEG)[9], [10]. Nous émettons l’hypothèse que la propagation des SLCDs dans des hubs corticaux clés associés aux fonctions cognitives est corrélée à des déficits spécifiques dans ces domaines, avec une réduction progressive durant la récupération. Le WP2 se concentre sur le domaine moteur et comprend une cartographie spatiale fine de la présence des SLCDs sur le réseau moteur ainsi que le développement d’un traitement innovant. Nous supposons que l’étendue spatiale des SLCDs dans le réseau moteur constitue un marqueur des déficits moteurs, en particulier des troubles de la motricité fine (WP2.1), et que leur atténuation grâce à un protocole de neuromodulation accéléré et personnalisé, ciblant l’aire la plus impactée, est une approche prometteuse pour améliorer la récupération motrice en phase subaiguë précoce (
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Contraintes et risques :
Profil et compétences recherchées
Le ou la candidate devra être titulaire d’un master en psychologie, neurosciences, sciences cognitives ou dans un domaine connexe, ou être titulaire d’un diplôme d’ingénieur en ingénierie biomédicale, traitement du signal ou dans un domaine connexe. Il ou elle devra présenter un fort intérêt pour le projet, pour la récupération post-AVC, et plus globalement pour le développement des neurotechnologies pour la meilleure compréhension et le meilleur traitement des pathologies neurologiques et psychiatriques.
Des compétences en neuroimagerie (EEG, IRMf) et en neurostimulation non-invasive (TMS, tDCS) seront fortement appréciés, tant au niveau de l’acquisition, de l’analyse et / ou de l’interprétation de ces données. Des connaissances préalables relative au couplage TMS-EEG seront un vrais plus.
Le ou la candidate devra présenter une expérience préalable auprès de patients AVC (ou de patients admis en neurologie ou psychiatrie), acquise dans un contexte clinique ou de recherche.

Le ou la candidate devra faire preuve de rigueur scientifique et d’un esprit critique. Le projet se partagera entre travail de groupe, où de bonnes compétences de savoir-être sont attendues, et travail indépendant, où une bonne autonomie sera requise. Une bonne connaissance des principes éthiques encadrant la recherche impliquant des participants humains (recherche encadrée par un CPP), ainsi que des règles d’intégrité scientifique, sera également requise.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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