ECOGARDES SAISONNIERS Septembre 2026 (h/f)
Référence : O083260727000981
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Plan-d'Aups-Sainte-Baume
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels SMIC horaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, c’est quoi ?
Notre histoire :
Un outil créé en 2017 sous la forme d’un syndicat mixte d’aménagement et de gestion rassemblant 28 communes à cheval sur les départements du Var et des Bouches-du-Rhône avec pour principales missions :
La protection et la gestion du patrimoine naturel, culturel et paysager ;
L’aménagement du territoire ;
Le développement économique et social ;
L’accueil, l’éducation et l’information ;
L’expérimentation.
Une équipe dynamique et agile d’une vingtaine d’agents !
Le Parc est composé d’une vingtaine d’agents agissant sur plusieurs thématiques (paysage, gestion forestière, développement agricole, développement touristique, préservation des espaces naturels et de la ressource en eau, éducation à l’environnement et au territoire etc.)
Les espaces forestiers, occupant environ 80 % de la surface du Parc, constituent des espaces de vie et d’activités diversifiées et remplissent ainsi de multiples fonctions économiques, sociales, paysagères et environnementales.
Afin de poursuivre le travail de sensibilisation mené durant la haute-saison estivale, et pour renforcer l'équipe des écogardes permanentes, le Parc naturel régional de la Sainte-Baume recrute 2 écogardes saisonniers durant les week-ends du mois de septembre (14h/semaine)
Placés sous l'autorité de la responsable du pôle opérationnel du Parc, les écogardes seront encadrés par les deux écogardes permanentes du Parc et auront pour mission de :
Sensibiliser les visiteurs sur la fragilité des sites
Expliquer aux usagers la règlementation en vigueur qui conditionne encore l'accès aux massifs forestiers en fin d'été, les imprudences à ne pas commettre ainsi que les précautions d'usage à adopter en milieu naturel ;
Réorienter, si besoin, le public vers d'autres lieux de loisirs en cas de risque rouge ;
Contribuer à la surveillance des massifs lors des patrouilles en milieu naturel afin de prévenir tous départs de feu ;
Renseigner les visiteurs sur les missions du Parc naturel régional et les lieux de découverte du territoire (patrimoines naturel et culturel) et transmettre les messages portés par le Parc de la Sainte-Baume en lien avec sa Charte ;
Alerter sur d’éventuelles incivilités, non-respect de la règlementation en vigueur ou des incidents ;
Relayer les observations faites sur le terrain ;
Recenser quantitativement et qualitativement la fréquentation du public
Profil recherché
Forte sensibilité à l’environnement
Goût et aisance pour la communication orale, le contact avec le public
Connaissances sur la gestion et la protection des espaces naturels
Notions sur le risque et la prévention des incendies de forêt en milieu méditerranéen
Capacité d’écoute, de pédagogie, d’animation et de gestion des conflits
Aptitude à travailler en extérieur (sous toutes météos) et en autonomie (orientation, adaptabilité)
Aptitudes physiques (patrouilles pédestres comprenant des dénivelés importants)
Capacité de travail en équipe
La connaissance géographique du territoire du Parc de la Sainte-Baume serait un plus
Des connaissances naturalistes seraient également appréciées
Pratique de l’anglais et/ou d’autres langues fortement souhaitée
Respect d’un planning préétabli, ponctualité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 1 mois
Cette vacance d'emploi est ouverte sur 2 postes similaires
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :
Conduite de véhicule : permis B boîte manuelle + véhicule personnel obligatoire
Travail en binôme
Déplacements sur les sites de patrouille à pied ou en véhicule de service
Travail en uniforme
Matériels fournis : polos, vestes, trousse de secours et sac à dos.
Travail en extérieur et au contact du public
Contraintes horaires : activité exercée en journée en continu, durant les week-ends, pause méridienne prise sur le terrain.
MODALITES DE CANDIDATURE : Les candidatures (lettre de motivation + CV) sont à adresser par courriel à : recrutement@cdg83.fr
Préciser l’objet : « candidature au poste d'écogarde saisonnier »
Technique : Claire CEONE / Nikita MELUSSI - Ecogardes - 04 42 72 35 22
Documentation élémentaire
Sur le Parc naturel régional de la Sainte-Baume : www.pnr-saintebaume.fr -
Art. L332-23 disposition 2 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un besoin saisonnier. Le contrat proposé ne peut excéder 6 mois, pendant une même période de 12 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 05/09/2026
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Responsable des espaces naturels protégés