Etude in-situ et ex-situ de matériaux microstructurés soumis à un choc produit par plasma laser. Appl
Référence : UMR8006-OLICAS-008
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 75013 PARIS 13 (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Contexte Scientifique
Le grenaillage laser, ou laser shot peening (LSP), est un procédé visant à introduire des contraintes résiduelles de compression à la surface d’un matériau métallique afin d’en améliorer les propriétés en fatigue ou de résistance à la fissuration. Ce procédé de haute valeur ajoutée est déjà utilisé principalement en aéronautique. En effet, cela permet d’augmenter la durabilité d’une pièce mécanique ou d’une structure, et donc de limiter la fréquence de remplacement et l’usage de matériaux ainsi que de matière. Dans la pratique, un laser de haute intensité (densité de puissance supérieure au GW/cm2) est appliqué sur une tache laser de diamètre millimétrique pendant une dizaine de nanosecondes. Son absorption par la surface produit un plasma de haute pression (supérieure au GPa), dont l’expansion induit en réaction une onde de choc dans le matériau. Si l’amplitude de cette onde est suffisante, elle induit un champ de déformations plastiques hétérogène, conduisant in fine à des contraintes résiduelles une fois l’équilibre statique atteint. Même si ce procédé est mis en œuvre industriellement depuis plusieurs années et de nombreux travaux de recherches ont été réalisés, il reste des questionnements scientifiques fondamentaux en suspens. Parmi ceux-ci, l’impact de la microstructure sur la propagation des ondes de chocs et la relaxation des contraintes a été très peu abordé. Pourtant, il conditionne la génération locale de contraintes qui peuvent affaiblir le matériau, comme l’ont montré récemment des modélisations numériques à ces échelles. Jusqu’à maintenant aucune expérience n’a pu le mettre en évidence. En effet, ces études nécessitent des matériaux texturés bien maîtrisés et des mesures dynamiques résolus temporellement (inférieure à la ns) à l’échelle des grains (dizaines de microns). Ce sont les challenges ambitieux proposés dans cette thèse.
Objectif de la thèse
Il s’agira de suivre à la fois la propagation in-situ d’un choc laser et les champs de contraintes à postériori à l’intérieur de matériaux texturés qui seront fabriqués spécifiquement. Ces mesures seront réalisées par la diffraction des rayons X résolue en temps (résolution ps) ou en espace (microns) , réalisables grâce aux sources synchrotrons et X-FEL, couplées à la vélocimétrie Doppler. Concrètement, le ou la candidat-e sera amené-e à préparer, réaliser et analyser des campagnes expérimentales sur le X-FEL Européen localisé à Hambourg (1ère campagne expérimentale sélectionnée pour Décembre 2026), un synchrotron (ESRF à Grenoble ou Diamond en Angleterre) et le Laser HERA situé à Palaiseau. Les extractions des champs de contrainte dans des conditions de sollicitations bien maîtrisées nécessitent la mise en place de méthodes inverses, et seront confrontées à de nouveaux modèles numériques qui seront développés dans le projet ANR L-SPIRITS dans lequel cette thèse s’intègre. Il s’agira à terme
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur