Géomaticien(ne) - Syndicat mixte du conservatoire botanique Pyrénéen
Référence : O065260812000682
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bagnères-de-Bigorre
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées (CBNPMP), est un établissement public local (Syndicat mixte Conservatoire botanique pyrénéen) qui consacre principalement son activité à la connaissance et à la conservation de la flore sauvage et des habitats naturels, à des missions d’expertise et d’assistance technique pour le compte de l’Etat et des Collectivités locales, ainsi qu’à la valorisation du végétal et à l’information du public. Le Conservatoire botanique développe également des actions relatives au patrimoine végétal domestique et au patrimoine culturel lié au végétal.
Le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées intervient dans toute l’ancienne région Midi-Pyrénées et dans la montagne des Pyrénées-Atlantiques.
L’ensemble des informations produites et gérées par le Conservatoire, en particulier les données d’observation de terrain sur la flore et les habitats, sont intégrées dans une application web mutualisée avec 6 autres CBN tant sur l’utilisation, la conception que le développement qui se fait en régie.
Dans ce contexte, le Conservatoire botanique recrute un•e géomaticien•ne pour renforcer son équipe œuvrant sur le système d’information et composée de 6 personnes.
Le•la géomaticien•ne intervient, sous la responsabilité de la coordinatrice du pôle Gestion et valorisation de l’information (GVI), dans les actions suivantes :
MISSIONS PRINCIPALES
participation à la gestion des données (en collaboration avec les gestionnaires de données des autres CBN) dont intégration et mise au format de données numériques au système d’information
mise en place d’outils de restitution ou d’exploitation de données en lien avec la base de données et à destination des agents du Conservatoire
en fonction des besoins de différents programmes, analyse de données et production de cartes thématiques
MISSIONS SECONDAIRES OU EN APPUI PONCTUEL
appui aux agents dans l’utilisation des logiciels SIG ou de traitements de données
Profil recherché
Formation bac+3 à bac+5 et justifier d’une expérience significative (2 ans minimum) dans le domaine de la géomatique, l’administration et la gestion de bases de données.
Compétences requises :
Pratique avérée de PostgreSQL/PostGIS, très bonne connaissance du langage SQL
Pratique courante d’un logiciel SIG
Bonne pratique de la gestion des données (structuration et exploitation) et des métadonnées (implémentation de normes et standards, catalogage)
Capacité d’adaptation et de réactivité
Sens de l’organisation, rigueur et méthode, pragmatisme
Qualités d’écoute et capacité à travailler en équipe
Compétences complémentaires appréciées :
Connaissances des types de données naturalistes (flore, faune et/ou habitats)
Développement de scripts (Python notamment pour Qgis, Bash Shell…)
Utilisation de R
Usage et conception d’outils de webmapping : Open Layer, MapServer, GeoServer
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Les candidats seront présélectionnés sur dossier de candidature, comprenant :
une lettre de motivation
un curriculum vitae détaillé précisant la compétence et l’expérience du candidat dans les domaines d’activités visés
Les dossiers de candidature devront être parvenus au Conservatoire au plus tard le 20 septembre 2026 par courrier électronique à : recrutement@cbnpmp.fr en précisant « Recrutement géomatique» dans l’objet du message
Les candidats retenus à l’issue de la présélection seront conviés à présenter leur candidature devant un jury de recrutement. La procédure de recrutement pourra comprendre un test et/ou un entretien technique. -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 02/11/2026
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Chargée / Chargé de SI, cartographie et de mesures géographiques