H/F - contrat doctoral - La recherche en santé environnementale à l’heure des politiques de circulation
Référence : UMR8562-QUEDUF-002
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 13236 MARSEILLE 02 (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
-
Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Présentation
La recherche en épidémiologie est présumée connaître aujourd’hui une double « révolution des données » avec d’une part, la collecte et le traitement de données massives, définies par leur volume, leur diversité et leur hétérogénéité (Leonelli, 2019) et d’autre part, une redéfinition des enjeux de ré-usage des données. Ces questions ne sont pas récentes : en effet, les cohortes épidémiologiques généralistes, dispositif phare de la recherche en santé publique (Goldberg et Zins, 2012), se sont positionnées très tôt comme des plateformes de recherche productrices d’une grande variété de données à destination d’une multiplicité d’usagers. Pourtant, les enjeux associés se posent en des termes renouvelés et ils sont tout particulièrement saillants dans le domaine de la recherche en santé environnementale, qui fait un usage privilégié des cohortes pour appréhender les impacts de l’environnement au sens large sur la santé des populations.
S’agissant de la production des données, les chercheur.euses de la santé environnementale signalent l’avènement d’une « épidémiologie digitale » (via par exemple la surveillance des expositions à des polluants par le biais de capteurs embarqués, mais aussi le recours à des données tirées des médias sociaux ou des applications e-santé) (Engelmann, 2022) mise au service de la reconstitution de l’ensemble des expositions environnementales (défini comme l’exposome, Wild, 2005).
Par ailleurs, le problème des usages multiples est aujourd’hui en pleine recomposition, au point de devenir un opérateur de transformation majeur des mondes de la santé. En effet, au moins depuis la fin des années 2000, de nombreux acteurs publics et privés plaident pour la mise en circulation massive des données dans de nouveaux contextes d’usages (e.g Gagneux, 2009 ; Bras et Loth, 2013 ; Commission Open Data en santé, 2014), avec à la clé une promesse d’amélioration de la santé des populations (Inserm, 2022). C’est ce qu’on retrouve notamment dans les récentes politiques de réutilisation au niveau national et Européen (Règl. (UE) 2025/327). Le renouveau de la question des usages multiples adresse aux cohortes généralistes, et à la santé environnementale, de nouveaux défis, tels que l’explosion des ambitions de partage de données, notamment dans des réseaux européens, ou encore les réflexions sur les conditions de l’interopérabilité avec de nouvelles bases de données.
Les méthodes d’analyse fondées sur des algorithmes d’intelligence artificielle véhiculent de nombreuses promesses quant à leur capacité à transformer en profondeur les infrastructures de recherche que sont les cohortes généralistes à l’heure des politiques de production et de circulation massives des données. Il est notamment question, grâce à l’IA, de promouvoir une santé publique dite de précision (intervenir de la bonne manière, auprès de la bonne population, au bon moment) (Khoury et al 2016), ainsi
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Pas de risques particuliers
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur