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(H/F) Contrat Doctoral Physicochimie interface ADN / argile - Étude des mécanismes de stabilisation de

Référence : UMR7285-BRIGRE-003

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 86073 POITIERS (France)
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Date limite de candidature : 28/05/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Offre de thèse (PhD) : Étude des mécanismes de stabilisation de l’ADN environnemental au sein de systèmes terrestres reconstruits

Résumé
Le projet de doctorat s’insère dans le cadre de l’ANR ClayMED, un projet ambitieux porté par un consortium pluri et multidisciplinaire associant l’IC2MP à Poitiers, l’ICGM à Montpellier et le LIEC à Nancy. L'objectif est d'élucider les mécanismes physico-chimiques qui régissent la persistance de l’ADN environnemental (ADNe) au sein des matrices minérales. Plutôt que d'étudier des échantillons naturels bruts, le projet repose sur la reconstruction d'environnements terrestres modèles afin d'identifier les paramètres clés, tels que la nature des argiles, la chimie des eaux et les effets de confinement, qui favorisent la préservation de l'information génétique sur de longues échelles de temps. En s'appuyant sur des techniques de caractérisation de pointe et la modélisation, cette thèse vise à transformer la compréhension de ces mécanismes en un levier concret pour le développement de méthodes d’extraction originales. Ces nouvelles méthodes devront permettre une récupération quantitative et sélective de l'ADNe tout en garantissant une qualité optimale des molécules extraites, notamment en termes d'intégrité et d'absence d'inhibiteurs, condition indispensable à la réussite des étapes ultérieures d’amplification par PCR et de séquençage pour la reconstruction des écosystèmes.

Contexte et problématique
Le déclin rapide et continu de la biodiversité terrestre constitue l'un des enjeux les plus pressants de notre époque. Les évaluations récentes indiquent que jusqu'à un million d'espèces sont menacées d'extinction d'ici quelques décennies, à un rythme des dizaines, voire des centaines de fois supérieur au taux d'extinction naturel. Cette crise est alimentée par les perturbations anthropiques telles que la destruction des habitats, le changement climatique, la pollution et la surexploitation, entraînant un appauvrissement généralisé de la flore et de la faune sauvages. Ces pertes menacent des services écosystémiques essentiels comme la pollinisation, la purification de l'eau et la séquestration du carbone, qui sont les piliers de nos civilisations et de nos systèmes économiques. Un obstacle majeur à la résolution de cette crise réside dans le manque persistant de connaissances sur l'état, la distribution spatiale et l'évolution historique de la biodiversité lors des changements climatiques passés. Ce déficit de compréhension est particulièrement marqué dans les écosystèmes où le suivi a historiquement été limité. Si les méthodes traditionnelles d'évaluation de la biodiversité sont précieuses, elles ne fournissent souvent que des clichés incomplets et peinent à capturer les espèces cryptiques ou les changements rapides au sein des communautés. Dans ce contexte, l'ADN environnemental est apparu comme un outil révolutionnaire capable de créer une empreint
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Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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