H/F Doctorant/Doctorante en modélisation par la méthode du champ de phase de la formation de microstruc
Référence : UMR7643-ANNDUJ-013
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 91128 PALAISEAU (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Le développement de nouveaux alliages d’aluminium (Al) fabriqués à partir de matériaux recyclés par des procédés innovateurs est un sujet important pour la transition écologique. Ces nouveaux alliages doivent garder de bonnes propriétés mécaniques malgré la présence d’impuretés dans les matériaux recyclés, surtout des éléments de transition (ET) (Fe, Cr, Mn …). L’ajout de certains ET à des alliages d’aluminium, même en petite quantité, peut considérablement modifier la microstructure. Le mécanisme sous-jacent est que certains solutés créent un ordre icosaédrique de courte portée dans le liquide, ce qui change la cinétique d’attachement des atomes à l’interface solide-liquide et joue ainsi sur la sélection des directions de croissance des dendrites de solidification. La formation des microstructures est contrôlée par la compétition entre (1) la diffusion des solutés dans le liquide ordonné, (2) l’anisotropie de l’énergie de surface de l’interface solide-liquide, et (3) l’anisotropie de la cinétique d’attachement. Cette thèse a comme objectif de mieux comprendre l’influence de ces facteurs sur la formation de microstructures dans les alliages d’Al durant la fabrication additive, en utilisant des simulations avec la méthode du champ de phase. Le/la doctorant/e pourra utiliser un code de champ de phase « maison » écrit en Cuda C et parallélisé sur un processeur GPU (graphical processing unit). Une parallélisation sur plusieurs GPU serait un développement intéressant durant cette thèse.
Contexte :
Le PMC fait partie des 22 laboratoires du centre de recherche de l’Ecole polytechnique qui travaille aux frontières de la connaissance sur les grands enjeux interdisciplinaires scientifiques, technologiques et sociétaux.
Au sein de la Direction de l’Enseignement et de la Recherche de l’Ecole polytechnique, le Laboratoire de Physique de la Matière Condensée (PMC) est une unité de recherche mixte (Ecole polytechnique/CNRS) dont le travail s’organise autour de deux axes fondamentaux que sont les nanosciences et la physique de l'irrégularité.
Branche de la Physique qui cherche à comprendre les états solides, liquides ou intermédiaires (gels, pâtes, mousses, ...) de la matière (structure, propriétés, phénomènes d’ensembles liés aux interactions entre les particules qui la composent), la physique de la matière condensée est une science qui se situe en amont d’innombrables avancées technologiques.
Le/la doctorant/e sera incrit/e à l’Ecole Doctorale de l’Institut Polytechnique de Paris, qui regroupe environ 900 doctorants venant de 30 laboratoires et 10 disciplines différentes. En sus de la formation scientifique, l’Ecole Doctorale offre un large éventail de formations doctorales complémentaires. Au PMC, le doctorant fera partie de l’équipe « physique de l’irrégularité » ; à l’IJL, il travaillera dans l’équipe « solidification ».
Cette thèse fait partie du projet LUMEN (Liquid structure Unders
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Des voyages fréquents à Nancy et des séjours longs à l’Institut Jean Lamour à Nancy seront à prévoir.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur