H/F Postdoctorat projet FEVER: Effets du feu sur la productivité de la végétation et les flux de nutrim
Référence : UMR5120-IMMOLI-002
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 34398 MONTPELLIER (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels A partir de 3071.50€ brut mensuel selon experience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Le/la chercheur·e postdoctoral·e sera responsable d’étudier la productivité de la communauté et la stœchiométrie des nutriments dans la végétation brûlée et non brûlée, ainsi que les impacts de la végétation sur le comportement du feu. Il/elle participera à la coordination du projet, en collaborant étroitement avec les autres chercheurs postdoctoraux et les investigateurs associés au projet.
Les responsabilités incluent :
• Travaux de terrain sur les sites d’étude (collecte d’échantillons, relevés de végétation, mesures des paramètres du feu) ;
• Conception et installation de placettes permanentes pour mesurer la productivité primaire nette selon des protocoles standardisés ;
• Mesure des charges de combustible et des profils d’humidité du combustible ;
• Coordination des analyses de chimie de la végétation, incluant les évaluations des nutriments avant et après feu à l’aide de la fluorescence X (XRF) et d’autres méthodes ;
• Curation et harmonisation des données conformément aux standards du projet ;
• Dissémination des résultats par des publications évaluées par les pairs et des présentations lors de conférences internationales.
Activités :
Le projet FEVER vise à comprendre comment le feu affecte la biodiversité, le fonctionnement des écosystèmes et les cycles biogéochimiques dans les forêts méditerranéennes. En combinant des approches expérimentales (in situ et ex situ) avec des analyses d’archives naturelles (lacs, tourbières, carottes marines), le projet étudie les impacts à court et long termes du feu sur la végétation, la chimie des sols et la dynamique des nutriments (P, Ca, Mg, K, Na, Ti).
Quatre types de forêts clés du sud de la France — pin d’Alep, pin noir, chêne pubescent et chêne vert — constituent les systèmes focales de cette recherche.
Le projet aborde des questions écologiques majeures sur la combustibilité de la végétation, les flux de nutriments après incendie et la résilience des écosystèmes à long terme à travers six sites méditerranéens bien documentés.
Ce poste s’inscrit dans le cadre du Programme Prioritaire de Recherche (PEPR) Résilience des Forêts (FORESTT – https://www.pepr-forestt.org/), financé par le Plan d’Investissement d’Avenir (PIA) France 2030.
FORESTT vise à accompagner la transition des socio-écosystèmes forestiers dans les régions tempérées et tropicales dans le contexte du changement global, en fédérant l’ensemble de la communauté scientifique française.
Le/la candidat·e retenu·e sera donc amené·e à s’intégrer et à contribuer aux activités du programme FORESTT, ainsi qu’aux projets MONITOR et RESILIENCE auxquels il/elle sera affilié·e.
Contexte de travail :
L'UMR (Unité mixte de recherche) AMAP est une unité interdisciplinaire qui travaille à l'acquisition de connaissances fondamentales sur les plantes et les végétations dans le but de prévoir la réponse des écosystèmes aux forçages environnementaux, en termes de distribution/conservation des
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Competences :
Expérience démontrée dans la mesure du fonctionnement des écosystèmes (productivité, biogéochimie des nutriments) et/ou en écologie du feu ;
Capacité à effectuer de longues journées de travail de terrain;
Solides compétences analytiques et statistiques (de préférence en R) ;
Familiarité avec les approches expérimentales et interdisciplinaires (terrain, laboratoire) ;
Expérience en travaux de terrain et capacité à travailler en équipe collaborative et multi-institutionnelle ;
Excellentes compétences organisationnelles et autonomie scientifique ;
Capacité avérée à synthétiser des données et à rédiger des articles scientifiques ;
Maîtrise de l’anglais (écrit et oral) et du français.
Contraintes et risques :
• Déplacements à prévoir sur les sites d’étude (France méditerranéenne) et en laboratoires partenaires (national) ;
• Travail sur le terrain dans des conditions météorologiques variées (pluie, vent, chaleur, froid, etc).
• Encadrement scientifique par une équipe pluridisciplinaire, avec accès aux infrastructures analytiques et aux plateformes expérimentales d’AMAP et partenaires.
• Travail de laboratoire avec exposition à des sources de rayonnement X.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur