H/F Postdoctorat sur la modélisation de la combustion turbulente des SAF
Référence : UPR288-BENFIO-004
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 91192 GIF SUR YVETTE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD d'1 an
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Entre 3131,32 et 4526,02€ brut mensuel. € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Les carburants d’aviation durables (SAF), qui incluent des carburants synthétisés à partir de biomasse ou de sources électriques décarbonées, offrent une solution à court terme pour décarboner le secteur aéronautique. Présentant des propriétés principales similaires à celles du kérosène conventionnel, l’utilisation des SAF ne nécessite pas de refonte complète des chambres de combustion actuelles. Toutefois, en raison de la diversité des matières premières nécessaires pour répondre à la demande énergétique, la composition des SAF peut varier considérablement. Des études récentes indiquent que ces variations affectent les performances des chambres de combustion, influençant leur opérabilité et les émissions. Les ingénieurs de recherche travaillant sur la conception des futures chambres de combustion aéronautiques sont ainsi confrontés à de nouveaux défis scientifiques.
Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet SAFARI, une chaire industrielle de recherche financée par l’ANR, Safran Tech, Safran Aircraft Engines et Safran Helicopter Engines. Le projet SAFARI vise à acquérir des connaissances fondamentales sur les phénomènes multiphysiques de la combustion des SAF et à développer des outils numériques pour la conception des futures chambres de combustion. Les défis scientifiques consistent à comprendre et modéliser les effets de la pression, des transferts thermiques et de la variabilité de la composition des carburants sur la dynamique des flammes et les émissions de polluants, tels que les NOx et les particules de suie.
Activités :
Les objectifs du chercheur postdoctoral sont d’étendre la méthode de chimie virtuelle à la combustion diphasique en tenant compte des effets d’évaporation préférentielle. Un mécanisme virtuel dédié sera optimisé pour des mélanges représentatifs des SAF (carburants d’aviation durables). La principale difficulté sera de prendre en compte l’évaporation préférentielle, car elle génère des hétérogénéités du carburant dans les compositions gazeuses, ce qui peut affecter la structure chimique de la flamme. L’architecture du schéma virtuel sera étendue dans cette tâche afin d’inclure plusieurs carburants du côté des réactifs. Une base de données d’apprentissage sera générée à partir d’un ensemble de solutions d’éléments de combustion couvrant les compositions possibles des réactifs. Des validations seront réalisées en calculant des flammes diphasiques prémélangées et non prémélangées, en tenant compte de la multi-évaporation. Ensuite, le schéma virtuel sera couplé à un modèle de combustion turbulente afin de réaliser des simulations des grandes échelles (LES) de flammes turbulentes alimentées par des e-carburants. La méthode sera validée en comparant les solutions de chimie virtuelle aux données expérimentales.
Contexte de travail :
Le post-doctorat se déroulera au laboratoire EM2C-CNRS, situé à CentraleSupélec, Université Paris-Saclay (Gif-sur-Yvette, France).
Profil recherché
Competences :
Doctorat en modélisation de la combustion
Contraintes et risques :
RAS
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur