Ingénieur·e en charge des projets de restauration d'hydromorphologie et de zones humides H/F
Référence : O062260218001258
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Béthune
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DE BÉTHUNE-BRUAY, ARTOIS LYS ROMANE
3ème Communauté d’Agglomération de France avec 100 communes, la Communauté d‘Agglomération s'est dotée d'un projet de territoire structuré autour de 4 priorités :
- renforcer la coopération et soutenir les 100 communes ;
- s'adapter au changement climatique et protéger la nature
- garantir le bien vivre ensemble, le bien-être et la proximité sur l'ensemble du territoire ;
- accélérer les dynamiques de transition économique
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Cadre d'emplois des Ingénieurs territoriaux ou contractuels.
La Direction des Milieux Naturels et des Risques, est composée de 6 services (Lutte contre les Inondations par Ruissellement, par Débordement, Gestion de Crise, Restauration des Milieux Naturels, Sensibilisation à la Nature – Geotopia, Service Opérationnel).
La compétence GEMAPI s’exprime, grâce à une taxe de 8 M€, sur environ 610 km de cours d’eau par l’entretien, la restauration, la gestion des systèmes d’endiguement et la mise en place de Zone d’expansion de Crue, sur des centaines de km de fossés, et sur les versants agricoles. La compétence Milieux Naturels est mise en œuvre sur environ 350 ha de sites naturels, sous forme d’un schéma directeur des espaces naturels et de plans de gestion, et en accompagnement des projets communaux et intercommunaux.
Sous l’autorité du chef de service restauration des milieux naturels, en collaboration avec 4 techniciens et un apprenti, vous assurez le pilotage des projets de restauration et de préservation des zones humides et des cours d’eau. Vous contribuerez à l’élaboration des différentes stratégies territoriales relatives à ces milieux et serez garant de leur intégration dans les documents cadre.
Vous apporterez un appui technique et conseillerez la collectivité et les élus
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o062260218001258-ingenieur-e-charge-projets-restauration-hydromorphologie-zones-humides?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Vous devez :
o Etre titulaire d'un bac +5 dans le domaine de l'eau ou du génie écologique,
o Maîtriser l'hydraulique fluviale et le fonctionnement des milieux aquatiques et zones humides,
o Maîtriser l'utilisation d'un SIG (visualisation, analyse et traitement spatial)
o Connaître la réglementation relative aux milieux aquatiques et à l'environnement
o Être en capacité d'assurer le suivi opérationnel des projets, de la définition du besoin à la réalisation des travaux
o Faire preuve d'aisance relationnelle, avoir le sens de la négociation et de la synthèse
o Faire preuve d'esprit d'équipe, savoir planifier, anticiper, rendre compte et réagir dans l'urgence
o Détenir le permis B (déplacements essentiellement sur le territoire de la CABBALR et sur les territoires de 2 SAGE auxquels la CABBALR appartient)
o Détenir AIPR (serait apprécié)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Yannis DELGERY - Directeur des Milieux Naturels et des Risques - Tel : 03.21.61.50.00 yannis.delgery@bethunebruay.fr
Le jury de recrutement sera planifié en semaine 36 (du 31 aout au 04 septembre 2026).
Les dossiers de candidature constitués d’une lettre de motivation manuscrite et d’un curriculum vitae détaillé, devront être adressés au plus tard le 19/08/2026 :
Sur notre site internet : www.bethunebruay.fr / Rubrique "L'agglo recrute"
Les candidatures reçues par mail ne pourront pas être prises en compte.
Pour toutes questions ou besoin d'accompagnement vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : emploi@bethunebruay.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 19/08/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques