Ingénieur(e) pour le développement et la production de produits scientifiques
Référence : 2026-2360407
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
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Employeur :
Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP)
Institut du Physique du Globe - Localisation : 1 rue jussieu, 75005 PARIS
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD d'1 an
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels entre 2800€ et 3340.94€ selon le profil € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Missions
Les missions seront réalisées à l’IPGP au sein d’une équipe de 7 ingénieurs et 3 scientifiques directement impliqués dans le développement de la mission NanoMagSat en collaboration avec les partenaires industriels (principalement le CEA et Open Cosmos) et en contact avec d’autres scientifiques à l’IPGP et en Europe principalement.
Il s’agira d’assister l’équipe scientifique et le consortium pour développer/adapter et/ou mettre en œuvre des chaînes de traitement des données spatiales magnétiques de la mission NanoMagSat pour la production de produits scientifiques issus de la mission (produits de niveau 3). Il s’agira notamment de :
- Adapter et mettre en œuvre des chaînes de traitement des données permettant de produire des modèles planétaires du champ magnétique terrestre (modèles de champ principal et champ lithosphérique en particulier) à partir des données magnétiques de la mission.
- Contribuer à mettre en place puis exploiter une chaîne de traitement des données permettant de reconstruire les courants électriques ionosphériques guidés par le champ magnétique terrestre (Field-Aligned Currents) croisés par les satellites de la mission, à partir des données magnétiques de la mission.
- Contribuer à mettre en place puis exploiter une chaîne de traitement des données permettant de détecter, isoler et caractériser les signaux siffleurs (whistlers) produits par les éclairs atmosphériques, à partir des données magnétiques de la mission.
D’abord dans le cadre de simulations de type « End-to-End » avec des données simulées, puis dans le cadre du commissioning des premières données de la mission, et enfin dans le cadre de l’exploitation de la mission.
Il s’agira enfin de contribuer à la rédaction des documents associés devant être produits dans le cadre du consortium et devant être livrés à l’ESA.
Activités
Formation (interactions et bibliographie) avec les scientifiques et ingénieurs de l’équipe sur les enjeux scientifiques de la mission, sur les phénomènes géophysiques responsables des signaux devant être étudiés et interprétés, sur les méthodes scientifiques employées pour traiter les données et sur la mise en œuvre des chaînes de traitement.
Prise en main, adaptation et mise en œuvre de codes scientifiques et techniques pour le cas spécifique de la mission NanoMagSat.
Développement et codage d’outils numériques complémentaires pour tester, valider et améliorer les chaînes de traitement à mettre en œuvre.
Rédaction de documents techniques et de comptes rendus, en français et en anglais.
Suivi de version des codes, des modèles et des données produites, ainsi que des documents techniques associés.
Participation aux réunions liées au projet, avec présentations en français et en anglais.
Profil recherché
Compétences attendues
Culture générale en physique, en particulier électromagnétisme (magnétisme, ondes électromagnétiques).
Culture générale en mathématiques, en particulier en théorie du potentiel et problèmes inverses.
Culture générale en traitement du signal et intelligence artificielle (appliquée à la détection de signaux).
Culture générale en géophysique, en particulier en géomagnétisme et ionosphère,
Expérience dans le traitement de données magnétiques spatiales ou expérimentales.
Maîtrise des langages de programmation usuels pour du calcul scientifique : MATLAB, Python, C, Expérience pratique de Linux (ligne de commande, scripts Shell, SSH)
Connaissance d’outils de suivi de versions des codes (Git) et de la documentation.
Capacité à communiquer et interagir professionnellement avec des interlocuteurs français et étrangers s’exprimant en anglais, en personne ou à distance.
Anglais lu/parlé/écrit à un niveau professionnel (C1 ou équivalent).
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Mathématiques, Physique, Informatique, traitement de l'information, réseau de transmission des données
Langues
- Français Maîtrise
Éléments de candidature
Documents à transmettre
Personnes à contacter
- Gauthier Hulot (gh@ipgp.fr), PI de la mission NanoMagSat
- Pierdavide Coïsson (coisson@ipgp.fr), co-I de la mission NanoMagSat
Qui sommes-nous ?
L’institut de physique du globe de Paris
Institut de recherche en géosciences de renommée mondiale fondé en 1921, associé au CNRS, établissement-composante d’Université Paris Cité et regroupant plus de 500 personnes, l’IPGP couvre toutes les disciplines des sciences de la terre et des planètes via l’observation, l’expérimentation et la modélisation, à toutes les échelles de temps et d’espace.
Les thématiques de recherche sont structurées à travers 4 grands thèmes fédérateurs : Intérieurs de la Terre et des planètes, Risques naturels, Système Terre, Origines.
L’IPGP a aussi la charge de services labellisés en volcanologie, sismologie, magnétisme, gravimétrie et érosion. Notamment, les observatoires permanents de l’IPGP surveillent les 4 volcans actifs français d’outre-mer en Guadeloupe, en Martinique, à la Réunion et à Mayotte (REVOSIMA).
L’IPGP héberge des moyens de calcul puissants et des installations expérimentales et analytiques de dernière génération et bénéficie d’un soutien technique de premier plan.
Le département de la formation et des études doctorales de l’IPGP offre à ses étudiants des formations en géosciences qui associent observation, analyse quantitative et modélisation et qui reflète la qualité, la richesse et la diversité thématique des recherches menées par les équipes de l’IPGP.
Descriptif du service
L’équipe de Géomagnétisme de l’IPGP travaille principalement sur l’étude du champ magnétique terrestre, c’est-à-dire des phénomènes naturels produisant des signaux magnétiques, ainsi que sur l’étude de l’environnement ionosphérique. L’équipe joue un rôle international de premier plan dans la proposition, puis l’exploitation de missions spatiales terrestres pour le suivi et l’étude du champ magnétique terrestre et de l’environnement ionosphérique. L’équipe développe des codes de modélisation et de simulations numériques avancées. Elle exploite notamment des données acquises dans des observatoires et à bord de satellites, comme ceux de la mission ESA Swarm actuellement en cours, dont elle a la charge des magnétomètres absolus.
L’équipe travaille également sur la préparation de la mission ESA NanoMagSat, une constellation de trois nanosatellites dont le développement est mené par un consortium associant industrie et l’IPGP et dont le premier satellite doit être lancé en juillet 2027, le déploiement de la constellation devant être achevé au plus tard début 2028. Ces travaux se font principalement dans le cadre de contrats avec les agences spatiales (ESA et CNES, en particulier). Ils impliquent de fortes interactions avec les personnels de ces agences et d’industriels (CEA, Open Cosmos, ...), ainsi qu’avec des chercheurs étrangers dans le cadre de consortiums internationaux.
À propos de l'offre
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Modalité de candidature
CV, lettre de motivation et lettres de recommandation (ou contacts pour recommandation)
Date limite de candidature : 11/09/2026
Contacts : Gauthier Hulot (gh@ipgp.fr, PI de la mission NanoMagSat) et Pierdavide Coïsson (coisson@ipgp.fr, co-I de la mission NanoMagSat)
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Contraintes et risques
Temps plein (100%) à l’IPGP, 1 rue Jussieu, Paris 5.
Déplacements à prévoir en France ou à l’étranger de une journée à une semaine (dans le cadre de missions), exceptionnellement davantage, dans le cadre de collaborations/formations.
Capacité de travailler en télétravail en cas de nécessité.
Formation et expérience nécessairesPlusieurs parcours de formation sont possibles : en sciences de l’ingénieur, en géophysique, en physique ou en mathématiques.
Niveau ou diplôme : Diplôme d’ingénieur (ou équivalent), ou Doctorat.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chercheuse / Chercheur