PHD : REPRODUCTIBILITÉ DE RÉSULTATS SCIENTIFIQUES EN HÉLIOPHYSIQUE AU MOYEN DE MODÈLES DE LANGUE (H/F)
Référence : UMR8254-SYLDES-026
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 92190 MEUDON (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
L'héliophysique (HP), branche de l'astrophysique étudiant le Soleil, ses interactions planétaires et la météorologie spatiale, repose aujourd'hui sur des recherches axées données. Les chaînes de traitement produisent séries temporelles, images ou spectres depuis des observations instrumentales ou des modélisations numériques. La communauté utilise des centres de données comme le CDPP, appliquant métadonnées et formats normalisés pour faciliter l'accès et la reproductibilité.
Cette thèse explore la reproductibilité des chaînes de traitement via les grands modèles de langage (LLM) afin de reproduire des résultats publiés.
Starace et al. (2025) indiquent que les LLM atteignent 21 % de taux de reproductibilité avec Claude 3.5 Sonnet. La capacité générative des LLM, notamment ChatGPT, suscite des débats en astronomie. PyHC-chat tente d'adapter GPT aux héliophysiciens en intégrant bibliothèques et endpoints du cadre PyHC pour aider à coder. Cependant, cet outil ne reproduit pas intégralement les workflows expérimentaux des articles et demande adaptation.
Lorsqu'on aborde la question de la reproductibilité des expériences de traitement de données en héliophysique, trois grandes questions de recherche se posent :
1. Dans un article scientifique donné, quels termes, illustrations ou ressources citées sont indispensables pour reproduire la chaîne de calcul d'origine, et comment les extraire efficacement ?
2. Comment un modèle peut-il transformer ces éléments extraits en code exécutable produisant des résultats comparables à ceux rapportés dans l'étude d'origine ?
3. Comment évaluer et interpréter de manière pertinente le taux de reproductibilité des LLM ?
A. Extraction des données
Cette thèse s'appuie sur BibHelioTech (développé par l'équipe CDPP), qui extrait des métadonnées des articles utilisant diverses techniques basées sur des règles qui sont insuffisantes pour reproduire les flux de travail scientifiques, car elles s'appuient sur des modèles prédéfinis et ne parviennent pas à capturer des informations contextuelles telles que les descriptions de traitement des données ou les formules mathématiques. En revanche, la combinaison des LLM avec la vision par ordinateur fournit un cadre plus flexible pour comprendre et reproduire les pipelines de calcul décrits dans un article.
B. Génération de code
La reproduction des flux de travail de traitement des données reposera sur un modèle GPT capable de générer du code exécutable. Il s'appuiera sur des techniques similaires à celles utilisées dans le chat PyHC susmentionné, fournissant au modèle génératif des bibliothèques HP et des points de terminaison de données, tout en envisageant le réglage fin des modèles de langage.
C. Evaluation
Cette phase consiste à évaluer le code généré par LLM en comparant ses tracés de sortie avec ceux présentés dans l'article original. D'autres indicateurs de reproductibilité seront très instructifs lors de
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Pas de risque identifié.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur