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Post-doctorant(e) (H/F), 18 mois, Compartimentation et organisation de ELF3 dans l’adaptation des plant

Référence : UMR5168-STEHUT-001

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 38054 GRENOBLE (France)
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Date limite de candidature : 13/06/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD d'1 an

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 3041 et 4292 € brut/mois, selon expérience et la grille de rémunération en vigueur du CNRS € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Missions :
Un poste de post-doctorant(e) d’une durée de 18 mois est ouvert au sein de l’équipe StrucDev du Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV, Grenoble), dans le cadre du projet COOL-PLANT financé par l’ANR. Ce projet vise à étudier le rôle et la composition des condensats biomoléculaires formés par le régulateur transcriptionnel EARLY FLOWERING 3 (ELF3) dans la perception de la température chez les plantes. Plus précisément, il s’agit de comprendre comment la séparation de phase liquide–liquide (LLPS) de ELF3, la composition de ses condensats et leur transition dynamique d’un état liquide vers des états à faible mobilité ou de type hydrogel régulent les réponses transcriptionnelles aux variations de température.
Activités :
Le/la post-doctorant(e) identifiera et caractérisera la composition moléculaire des condensats induits par ELF3 dans différentes conditions de température in vivo, et étudiera comment les protéines partenaires et les facteurs environnementaux influencent leur comportement. À l’aide d’une combinaison d’approches en génétique, microscopie avancée et biophysique, le projet analysera la composition, les propriétés physiques et la dynamique des assemblages d’ELF3 en réponse aux variations de température et aux protéines clientes. L’objectif est d’établir un cadre mécanistique reliant les différents états moléculaires d’ELF3 — monomérique, multimérique et condensé — aux réponses de croissance des plantes dépendantes de la température.
Contexte de travail :
Le/la chercheur(e) sera employé(e) par le CNRS et rejoindra l’équipe StrucDev dirigée par Chloé Zubieta au Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV, UMR 5168 – CNRS, CEA, Université Grenoble Alpes, INRAE) à Grenoble, France. Le projet sera encadré par Stéphanie Hutin. L’équipe étudie les déterminants atomiques et moléculaires de la fonction des protéines dans le développement des plantes, ainsi que l’influence des conditions environnementales sur la structure et l’activité des facteurs de transcription, des régulateurs transcriptionnels et translationnels, et des protéines échafaudage.

Profil recherché

Competences :
Les candidat(e)s doivent être titulaires d’un doctorat en biologie végétale, biochimie, biophysique, biologie moléculaire ou dans un domaine connexe. Une solide expérience en biologie végétale, biochimie des protéines et microscopie est requise, avec une expertise dans au moins l’un des domaines suivants : génétique des plantes, microscopie de fluorescence avancée ou séparation de phase des protéines/biophysique. Une expérience en purification de protéines, reconstitution in vitro, imagerie quantitative et techniques de marquage sera fortement appréciée. Les candidat(e)s devront faire preuve de solides capacités d’analyse et de communication, d’autonomie tout en étant capables de travailler dans un environnement interdisciplinaire, ainsi que d’une forte motivation pour aborder des questions fondamentales liées à la perception de l’environnement chez les plantes. Une maîtrise de l’anglais écrit et oral est requise ; la connaissance du français est un atout. De bonnes compétences relationnelles et la capacité à travailler de manière autonome comme en équipe internationale sont essentielles.
Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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